Comme le dit Misc, c'est somme toutes assez classique entre entités privées.
De ce que j'ai pu expérimenter concernant des exigences de sécurité entre un client États-Uniens et un fournisseur/sous-traitant (contractor) Français, chaque règle se fait selon la loi locale en vigueur.
Exemple typique, si le client demande que les antécédents judiciaires soient contrôlés pour chaque embauche, et bien le fournisseur Français répond que c'est illégal en France et qu'il ne peut pas s'y conformer. Le client a alors le choix le changer de fournisseur ou d'accepter l'exception par-rapport à ses habitudes.
Et en effet, là ou ça devient intéressant, c'est quand il y a peu de choix dans les fournisseurs. Le client ne peut pas forcément changer facilement :).
Par contre, en terme politiques, ce genre de lettre peut donner apporter de l'eau au moulin des partis Français qui sont sur une ligne anti-diversité, puisqu'ils peuvent alors argumenter que les lois sur la diversité pénalisent les entreprises qui souhaitent travailler avec les États-Unis.
# Retour de ce type de situation entre entreprises privées
Posté par cg . En réponse au lien Stupeur dans les entreprises françaises après une lettre de l’ambassade américaine à Paris. Évalué à 3.
Comme le dit Misc, c'est somme toutes assez classique entre entités privées.
De ce que j'ai pu expérimenter concernant des exigences de sécurité entre un client États-Uniens et un fournisseur/sous-traitant (contractor) Français, chaque règle se fait selon la loi locale en vigueur.
Exemple typique, si le client demande que les antécédents judiciaires soient contrôlés pour chaque embauche, et bien le fournisseur Français répond que c'est illégal en France et qu'il ne peut pas s'y conformer. Le client a alors le choix le changer de fournisseur ou d'accepter l'exception par-rapport à ses habitudes.
Et en effet, là ou ça devient intéressant, c'est quand il y a peu de choix dans les fournisseurs. Le client ne peut pas forcément changer facilement :).
Par contre, en terme politiques, ce genre de lettre peut donner apporter de l'eau au moulin des partis Français qui sont sur une ligne anti-diversité, puisqu'ils peuvent alors argumenter que les lois sur la diversité pénalisent les entreprises qui souhaitent travailler avec les États-Unis.