Je pense qu'il y a un problème d'expertise. Faire une recherche Google ou taper quelque chose dans ChatGPT, tout le monde sait faire, donc le format du journal n'est pas le bon choix.
Sur le fond, le problème est bien plus profond, c'est celui de la standardisation des extensions et des fonctionnalités des navigateurs. Il est légitime pour un navigateur de ne pas laisser les extensions faire n'importe quoi, que ce soit pour des raisons de performance, de stabilité, ou pour préserver la sécurité des utilisateurs. Ça ne veut pas dire qu'il est légitime pour Chrome de gêner les bloqueurs de pubs, mais le passage de V2 à V3 c'est beaucoup plus que le bridage des bloqueurs de pubs. Donc la critique "bouh les méchants ils brident les extensions" n'est pas très constructive, puisque comme dans tout écosystème informatique, tu n'as jamais la garantie que l'accès à tes API soit amical.
Ce que je trouve plus discutable par exemple, c'est bien le fait de faire reposer l'hyhiène numérique sur les extensions. Même Firefox a du mal à sortir de ce paradigme: le navigateur est conçu pour respecter les standards (donc, factellement, d'obéir aveuglement aux requêtes du serveur distant), et charge à l'utilisateur d'installer des extensions pour empêcher certaines de ces requêtes. En ça, les navigateurs ont 20 ans de retard sur les standards en terme de sécurité informatique; n'importe quel OS digne de ce nom s'installe avec des règles par défaut qui garantissent la sécurité de la machine (typiquement, la plupart des ports sont fermés, il y a un compte admin par défaut, les fichiers ne sont pas en écriture pour les autres utilisateurs, etc). Bien sûr, les choses progressent pour les navigateurs puisqu'il est maintenant quand même assez établi qu'Internet doit par défaut être considéré comme une zone hostile, mais je trouve ça assez dingue que même sous Firefox, il faut activement bloquer les redirections automatiques, les pop-ups, l'affichage de widgets qui se superposent à la page visitée, etc.
[^] # Re: Pourquoi inutile et non pas pertinent ?
Posté par arnaudus . En réponse au journal Même sous GNU/Linux Debian, Chromium ne pourra plus respecter l’utilisateur !. Évalué à 10.
Je pense qu'il y a un problème d'expertise. Faire une recherche Google ou taper quelque chose dans ChatGPT, tout le monde sait faire, donc le format du journal n'est pas le bon choix.
Sur le fond, le problème est bien plus profond, c'est celui de la standardisation des extensions et des fonctionnalités des navigateurs. Il est légitime pour un navigateur de ne pas laisser les extensions faire n'importe quoi, que ce soit pour des raisons de performance, de stabilité, ou pour préserver la sécurité des utilisateurs. Ça ne veut pas dire qu'il est légitime pour Chrome de gêner les bloqueurs de pubs, mais le passage de V2 à V3 c'est beaucoup plus que le bridage des bloqueurs de pubs. Donc la critique "bouh les méchants ils brident les extensions" n'est pas très constructive, puisque comme dans tout écosystème informatique, tu n'as jamais la garantie que l'accès à tes API soit amical.
Ce que je trouve plus discutable par exemple, c'est bien le fait de faire reposer l'hyhiène numérique sur les extensions. Même Firefox a du mal à sortir de ce paradigme: le navigateur est conçu pour respecter les standards (donc, factellement, d'obéir aveuglement aux requêtes du serveur distant), et charge à l'utilisateur d'installer des extensions pour empêcher certaines de ces requêtes. En ça, les navigateurs ont 20 ans de retard sur les standards en terme de sécurité informatique; n'importe quel OS digne de ce nom s'installe avec des règles par défaut qui garantissent la sécurité de la machine (typiquement, la plupart des ports sont fermés, il y a un compte admin par défaut, les fichiers ne sont pas en écriture pour les autres utilisateurs, etc). Bien sûr, les choses progressent pour les navigateurs puisqu'il est maintenant quand même assez établi qu'Internet doit par défaut être considéré comme une zone hostile, mais je trouve ça assez dingue que même sous Firefox, il faut activement bloquer les redirections automatiques, les pop-ups, l'affichage de widgets qui se superposent à la page visitée, etc.