oui, sans compter que "l'atomicité" est loin dans la liste des problèmes de linux sur desktop.
Je dirais que le postulat de base du billet de Martin suggère l'exact contraire. Pour lui (et Vovk, et Poettering, etc.), Linux est trop complexe et trop peu fiable pour être adopté par le grand public, et l'atomicité vient justement résoudre ces problèmes : plus de différences entre les distros (voire plus de distros du tout), plus de conflits de dépendance, plus de mises à jour qui foirent. Dans son raisonnement, c'est la condition sine qua non à l'objectif principal qui est, comme toujours, de permettre à un maximum de monde de se passer de Windows et macOS ; devenir un OS "idéal", donc.
Pour répondre au commentaire précédent : dans sa forme initiale (avant d'être scindée en deux parties), cette dépêche avait d'abord vocation à questionner la proposition de Thibault Martin, mais elle a évolué vers quelque chose de plus descriptif. Au final, il s'agit ici moins de GNOME en lui-même que de la possibilité de voir un "GNOME OS" (ou "KDE Linux", ou Bazzite) supplanter les distros traditionnelles dans les usages grand-public, de par les bénéfices que son approche atomique est censée lui conférer. On retrouvera ça dans la 2e partie de cette dépêche, qui examinera les autres aspects de la proposition de Martin (à savoir, transformer la gouvernance de GNOME pour lui permettre de toucher plus de subventions et d'embaucher les devs du "GNOME OS").
[^] # Re: je ne comprends pas trop la logique
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche GNOME OS comme Linux idéal, partie 1 : la promesse de l'atomique. Évalué à 5. Dernière modification le 07 avril 2025 à 15:39.
Je dirais que le postulat de base du billet de Martin suggère l'exact contraire. Pour lui (et Vovk, et Poettering, etc.), Linux est trop complexe et trop peu fiable pour être adopté par le grand public, et l'atomicité vient justement résoudre ces problèmes : plus de différences entre les distros (voire plus de distros du tout), plus de conflits de dépendance, plus de mises à jour qui foirent. Dans son raisonnement, c'est la condition sine qua non à l'objectif principal qui est, comme toujours, de permettre à un maximum de monde de se passer de Windows et macOS ; devenir un OS "idéal", donc.
Pour répondre au commentaire précédent : dans sa forme initiale (avant d'être scindée en deux parties), cette dépêche avait d'abord vocation à questionner la proposition de Thibault Martin, mais elle a évolué vers quelque chose de plus descriptif. Au final, il s'agit ici moins de GNOME en lui-même que de la possibilité de voir un "GNOME OS" (ou "KDE Linux", ou Bazzite) supplanter les distros traditionnelles dans les usages grand-public, de par les bénéfices que son approche atomique est censée lui conférer. On retrouvera ça dans la 2e partie de cette dépêche, qui examinera les autres aspects de la proposition de Martin (à savoir, transformer la gouvernance de GNOME pour lui permettre de toucher plus de subventions et d'embaucher les devs du "GNOME OS").