"Et demain elle va mettre un DVD dans le lecteur, et ... elle va te téléphoner en vitesse. Etc."
Quelle est la différence avec Windows dans ce cas là ? J'ai tellement eu de problèmes avec la lecture de DVD sous cet OS que ce n'est pas du tout ce que je prendrais en exemple...
La différence c'est que sous windows tous les problèmes, aussi importants qu'ils soient (perte de l'intégralité des données à cause d'un virus par exemple), sont "admissibles". Alors que le moindre petit problème sous GNU/Linux est une raison suffisante pour arrêter de l'utiliser et retourner sous windows. Ça s'appelle la peur du changement et c'est un des grands adversaires de l'adoption de GNU/Linux par le grand public.
Bien entendu le problème se pose beaucoup moins pour un total débutant en informatique. Ce public étant une cible privilégiée je trouve. C'est pourquoi il faudrait utiliser du libre dans les écoles (endroit où on rencontre le plus de parfaits néophytes je pense). Ça rejoint l'idée d'adopter une vraie politique informatique en France et en Europe, tournée vers la liberté et la pérennité (et non tournée vers les accords commerciaux servant à emmener la famille en Martinique pendant les vacances...)
[^] # Re: Linux, Mandrake, Red Hat et les particulers
Posté par Bernez . En réponse à la dépêche Linux, Mandrake, Red Hat et les particuliers. Évalué à 9.
Quelle est la différence avec Windows dans ce cas là ? J'ai tellement eu de problèmes avec la lecture de DVD sous cet OS que ce n'est pas du tout ce que je prendrais en exemple...
La différence c'est que sous windows tous les problèmes, aussi importants qu'ils soient (perte de l'intégralité des données à cause d'un virus par exemple), sont "admissibles". Alors que le moindre petit problème sous GNU/Linux est une raison suffisante pour arrêter de l'utiliser et retourner sous windows. Ça s'appelle la peur du changement et c'est un des grands adversaires de l'adoption de GNU/Linux par le grand public.
Bien entendu le problème se pose beaucoup moins pour un total débutant en informatique. Ce public étant une cible privilégiée je trouve. C'est pourquoi il faudrait utiliser du libre dans les écoles (endroit où on rencontre le plus de parfaits néophytes je pense). Ça rejoint l'idée d'adopter une vraie politique informatique en France et en Europe, tournée vers la liberté et la pérennité (et non tournée vers les accords commerciaux servant à emmener la famille en Martinique pendant les vacances...)