Trump, contrairement à ce que certains analystes affirment parfois , n'applique pas seulement les recettes du capitalisme originel, sauvage, qui sévissait au 19° siècle et au début du 20°siècle, sa démarche est politique. Sa vision de l'économie est au service d'une idéologie d'extrême-droite, totalitaire et inversement, son idéologie est au service d'une démarche économique: écraser les autres pour faire des affaires, sans aucune barrière, quel qu’en soit le coût humain et écologique.
L'économiste Thomas Piketty n'est pas si pessimiste que cela: Trump, le national-capitalisme aux abois
"Disons-le clairement: le national-capitalisme trumpiste aime étaler sa force, mais il est en réalité fragile et aux abois. L’Europe a les moyens d’y faire face, à condition de reprendre confiance en elle-même, de nouer de nouvelles alliances et d’analyser sereinement les atouts et les limites de cette matrice idéologique"
(...)
"Résumons. La force du national-capitalisme est d’exalter la volonté de puissance et l’identité nationale, tout en dénonçant les illusions des discours de bisounours sur l’harmonie universelle et l’égalité entre classes. Sa faiblesse est qu’il se heurte aux affrontements entre puissances, et qu’il oublie que la prospérité durable demande des investissements éducatifs, sociaux et environnementaux bénéficiant à tous."
[^] # Re: Rien de nouveau sous le Soleil...
Posté par Maderios . En réponse au lien Comment le capitalisme à l’ère Trump détruit la démocratie. Évalué à 6.
Trump, contrairement à ce que certains analystes affirment parfois , n'applique pas seulement les recettes du capitalisme originel, sauvage, qui sévissait au 19° siècle et au début du 20°siècle, sa démarche est politique. Sa vision de l'économie est au service d'une idéologie d'extrême-droite, totalitaire et inversement, son idéologie est au service d'une démarche économique: écraser les autres pour faire des affaires, sans aucune barrière, quel qu’en soit le coût humain et écologique.
L'économiste Thomas Piketty n'est pas si pessimiste que cela: Trump, le national-capitalisme aux abois