Ça nécessite, à mon avis, plus qu’une compétence purement technique.
Je suis d’accord.
Je l’expliquerais ainsi, dans un projet d’une telle ampleur, les possibilités de dissensions internes sont nombreuses. En particulier quand les parties impliquées, de part leur position économiques ou leur expertise technique, sont promptes à montrer de quoi sont fait leur égo en cas de conflit.
Ça ne va pas que dans un seul sens : le cadre joue aussi sur la manière qu’ont les gens de participer. Si tout le monde montre son ego c’est parce que Linus a longtemps montré que c’était OK de le faire. Ça crée une culture de la communauté.
Il est envisageable de pouvoir ne faire aucune concession à personne, alors qu’en accorder de manière équivalente à tous me semble condamné à mener soit au surmenage soit au renoncement.
C’est un faux dilemme. C’est un choix d’avoir une organisation verticale et autoritaire (dans le sens où une personne fait autorité). Si tu veux des contre exemple tu as le projet Debian qui est presque aussi vieux et qui a une façon de prendre des décision bien plus collégiales.
Aujourd’hui avec toute cette histoire, le portage de linux sur l’architecture silicone a du plomb dans l’aile. L’avenir du projet sans Linus reste a construire. Là où ça n’est pas une question pour Debian. Le BDFL n’est ni le seul modèle ni le plus perenne.
[^] # Re: Clair
Posté par barmic 🦦 . En réponse au journal Linus répond à la controverse sur R4L (Rust pour Linux). Évalué à 3.
Je suis d’accord.
Ça ne va pas que dans un seul sens : le cadre joue aussi sur la manière qu’ont les gens de participer. Si tout le monde montre son ego c’est parce que Linus a longtemps montré que c’était OK de le faire. Ça crée une culture de la communauté.
C’est un faux dilemme. C’est un choix d’avoir une organisation verticale et autoritaire (dans le sens où une personne fait autorité). Si tu veux des contre exemple tu as le projet Debian qui est presque aussi vieux et qui a une façon de prendre des décision bien plus collégiales.
Aujourd’hui avec toute cette histoire, le portage de linux sur l’architecture silicone a du plomb dans l’aile. L’avenir du projet sans Linus reste a construire. Là où ça n’est pas une question pour Debian. Le BDFL n’est ni le seul modèle ni le plus perenne.
https://linuxfr.org/users/barmic/journaux/y-en-a-marre-de-ce-gros-troll