C'était une bonne présentation. C'était aussi cool de voir Lennart en vrai, ça met un visage et un aperçu sur un des personnages dont on entend régulièrement parler.
L'article sur LWN est un bon résumé, reprenant tous les points clés. Il y a aussi eu un passage intéressant sur « Est-ce que systemd respecte la philosophie Unix », qui n'est pas cité dans l'article mais qui vaut le coup. C'est un peu résumé sur le site de systemd (point 10: « Myth: systemd is not UNIX. »). (D'ailleurs, cette page montre à quel point les détracteurs de systemd sont souvent à côté de la plaque dans leurs arguments, il y a une réponse claire à la plupart des critiques qu'on peut lire).
L'impression que ça m'a donné, c'est que l'équipe qui maintient systemd a une vision forte sur comment faire les choses, et que des efforts sont faits pour garder un ensemble propre, cohérent et un bon équilibre entre légèreté, sécurité et fonctionnalités. Par exemple, ils réduisent au maximum le nombre de leur dépendances fortes, et utilisent dlopen pour les fonctionnalités plus optionnelles. C'est plutôt rafraîchissant de voir ce genre de démarche dans un monde où on s'en fout de rajouter 2000 dépendances transitive et où on bundle le tout pour le balancer au navigateur sans se préoccuper de la situation matérielle des destinataires.
J'aime bien aussi leur ambition de standardiser les manières de faire / un certain nombre de choses sur les systèmes GNU/Linux (l'article en parle).
Bref : systemd, j'aime la démarche, et le résultat.
# Présentation à FOSDEM
Posté par raphj (site web personnel) . En réponse au lien 14 ans de systemd. Évalué à 10.
C'était une bonne présentation. C'était aussi cool de voir Lennart en vrai, ça met un visage et un aperçu sur un des personnages dont on entend régulièrement parler.
L'article sur LWN est un bon résumé, reprenant tous les points clés. Il y a aussi eu un passage intéressant sur « Est-ce que systemd respecte la philosophie Unix », qui n'est pas cité dans l'article mais qui vaut le coup. C'est un peu résumé sur le site de systemd (point 10: « Myth: systemd is not UNIX. »). (D'ailleurs, cette page montre à quel point les détracteurs de systemd sont souvent à côté de la plaque dans leurs arguments, il y a une réponse claire à la plupart des critiques qu'on peut lire).
L'impression que ça m'a donné, c'est que l'équipe qui maintient systemd a une vision forte sur comment faire les choses, et que des efforts sont faits pour garder un ensemble propre, cohérent et un bon équilibre entre légèreté, sécurité et fonctionnalités. Par exemple, ils réduisent au maximum le nombre de leur dépendances fortes, et utilisent
dlopenpour les fonctionnalités plus optionnelles. C'est plutôt rafraîchissant de voir ce genre de démarche dans un monde où on s'en fout de rajouter 2000 dépendances transitive et où on bundle le tout pour le balancer au navigateur sans se préoccuper de la situation matérielle des destinataires.J'aime bien aussi leur ambition de standardiser les manières de faire / un certain nombre de choses sur les systèmes GNU/Linux (l'article en parle).
Bref : systemd, j'aime la démarche, et le résultat.