Si la France veut réellement reprendre la main, elle doit cesser de confondre souveraineté et relocalisation des infrastructures. Stocker des données sur le sol national ne garantit en rien leur contrôle. Avec le Cloud Act, les États-Unis se sont arrogés le droit d'accéder aux informations de toute entreprise américaine, où qu'elles soient hébergées. Qu'importe que nos serveurs soient dans la Drôme, le Nord ou en Lozère : si le logiciel qui les pilote est sous licence américaine, ou si l'entreprise que les héberge est détenue par des capitaux américains, nos données restent vulnérables.
[^] # Risque d'accès à nos données par les EU
Posté par antistress (site web personnel) . En réponse à la dépêche Revue de presse de l’April pour la semaine 7 de l’année 2025. Évalué à 4. Dernière modification le 22 février 2025 à 22:53.
Très clair et précis ce passage, j'ai trouvé.