Ça va même très loin puisqu'aux débuts de l’imprimerie à caractères mobiles en Europe, on laissait de la place pour l’ajout d’enluminures et de lettrines, donc faites par des peintres. Jusqu’à ce que des graveurs fassent, dessinent très tôt dans cette histoire de l’imprimerie européenne, des caractères de lettrines et d’autres caractères ornementaux et que l’on imagine des méthodes de reproduction des images. En gros, peu de temps après l’arrivée et la diffusion de l’imprimerie en Europe, on savait aussi imprimer des images dans des livres imprimés et pas uniquement en noir et blanc.
D’après mes constats, je ne prétends pas avoir une connaissance universelle de l’écriture et de ses systèmes, la dimension esthétique, qui comprend les images, les ornements et les variations visuelles du texte est quelque chose de très courant dans l’histoire de l’écriture. Bref, on est très très loin de l’affreux texte des machines à écrire et du code.
Même les textes manuscrits « courants » ont/avaient des systèmes de mises en évidence : le souligné (les textes tapés à la machine pouvaient aussi être soulignés d’un trait ou d’un double trait) auquel on ajoute aujourd’hui le surlignage.
[^] # Re: Texte brut et décadence
Posté par Ysabeau 🧶 (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien De la décadence technologique et des luddites technophiles. Évalué à 10. Dernière modification le 06 février 2025 à 16:25.
Ça va même très loin puisqu'aux débuts de l’imprimerie à caractères mobiles en Europe, on laissait de la place pour l’ajout d’enluminures et de lettrines, donc faites par des peintres. Jusqu’à ce que des graveurs fassent, dessinent très tôt dans cette histoire de l’imprimerie européenne, des caractères de lettrines et d’autres caractères ornementaux et que l’on imagine des méthodes de reproduction des images. En gros, peu de temps après l’arrivée et la diffusion de l’imprimerie en Europe, on savait aussi imprimer des images dans des livres imprimés et pas uniquement en noir et blanc.
D’après mes constats, je ne prétends pas avoir une connaissance universelle de l’écriture et de ses systèmes, la dimension esthétique, qui comprend les images, les ornements et les variations visuelles du texte est quelque chose de très courant dans l’histoire de l’écriture. Bref, on est très très loin de l’affreux texte des machines à écrire et du code.
Même les textes manuscrits « courants » ont/avaient des systèmes de mises en évidence : le souligné (les textes tapés à la machine pouvaient aussi être soulignés d’un trait ou d’un double trait) auquel on ajoute aujourd’hui le surlignage.
Je n’ai aucun avis sur systemd