« Fais tu les mêmes vérifications pour tous les logiciels, module complémentaire que tu installes sur ta machine ? Et pour le matériel, le fais-tu aussi ? »
Je compile moi-même tout les logiciels que j'installe sur ma machine de travail. D'où le fait d'être gêné par une démarche qui ressemble à : « télécharge n'importe quoi comme un windowsien, tu cliques, et ça marche ; et surtout ne pose pas de questions. »
Évidemment, il reste tous les firmwares du matériel. Mais là, je ne connais pas de solution. Et pour le matériel lui-même, mon université ne m'en a jamais fourni. Donc la question ne se pose pas.
En l'occurrence, et pour des raisons que j'ignore le magasin d'extension de Firefox proposait des tas de clients authenticator xxx ou autre xxx authenticator mais rien que je puisse clairement identifier aux captures d'écrans, faute d'informations vérifiables comme un hash, présentées sur la page idoine du service informatique.
« Je ne sais pas si c'est ton cas, mais les chercheurs se mettaient en opposition de principe au lieu d'expliquer ce qui ne leur plait pas [.] »
Pour la petite histoire, je n'ai aucun principe contre ce système. En pratique il ne peut pas me servir puisqu'il repose sur un secret partagé sous forme de QRCode (je n'ai pas de smartphone, mais je sais bien que je pourrais me débrouiller sans), pour des gens qui vont accepter de mettre comme pierre angulaire de la sécurité informatique de leur compte professionnel une boîte de messagerie privée (gmail, outlook, etc). Ça ça me pique déjà beaucoup plus. Pas pour la sécurité, mais plutôt pour le principe (un point pour vous), je préférerais faire confiance à mon employeur qu'à un espion, désormais à la solde de D. Trump. Du coup je n'ai pas poussé plus loin la problématique et renoncé à utiliser ces machines virtuelles sous vmware, usage que je réprouve de toute façon (encore un point pour vous). Oui, je sais, je suis bourré de principes débiles en informatique... Passons, je n'ai de toutes façons pas besoin d'authentification(ni simple ni double) si on ne me propose pas de (削除) ssh (削除ここまで) d'outil dont je pourrais avoir besoin.
Revenons à la petite anecdote, parce que vous avez parfaitement deviné, et ce sera l'occasion de vous dépeindre l'autre côté du miroir, celui bien moins brillant : c'est bien en opposition au service informatique que s'inscrit ma démarche.
Il y a quelques années, ces braves gens ont découvert que nos salles de TP utilisaient des ordinateurs. En fait, un mini réseau de terminaux connectés à un serveur LTSP (pour Linux Terminal Serveur Project) — le tout récupéré dans des bennes à déchets, pour pas un rond. Très pratique : pas besoin d'identifiants, l'étudiant prend n'importe quel poste, lance le logiciel d'analyse des données, les saisies, les traites, imprime... Nos TP ne sont pas d'informatique, mais de physique, et nous n'avons absolument pas besoin de postes informatiques, tout juste de grosses calculatrices.
Ces braves gens nous ont imposé, bien malgré nous et sans jamais entendre ces besoins, leurs se~~r~~vices : des postes informatiques complets connectés au réseau de l'université. Il a fallu installer tout un câblage pour connecter les salles, refaire l’électricité, acheter des postes. Ça tombe bien, eux ont visiblement les crédits illimités.
Résultats des années de dysfonctionnements des TP. Entre autre parce que le bâtiment où ils se trouvent est mal, paraît-il, connecté aux serveurs centraux, ça gênerait l'AD paraît-il. Mais aussi parce qu'il a fallu quelques années pour qu'ils trouvent comment permettre l'impression en salle de TP sans trop de difficultés et de circonvolutions. Bilan : même quand tout va au mieux, c'est déjà beaucoup moins bien que ce que nous avions au préalable.
Et c'est seulement là que commence la péripétie qui me fait m'intéresser à ces TOTP : voici quelques jours on nous écrit à peu près en ces termes « Ubuntu 24.04 ne comporte pas de package pour SciDavis. Merci de trouver un autre logiciel pour vos TP. » Ça tombe mal, nous avions déjà essayé à peu près tout ce que référence Wikipedia en la matière, et rien d'autre ne convient. Je propose donc de faire moi-même le paquet pour SciDavis. On me répond qu'il n'est pas compatible avec le Python 3.12 d'Ubuntu 24.04. J'ai un peu de mal à le croire — vous n'ignorez pas comme les scientifiques ont la tête dure, mais peut-être aussi parce que sur mon poste de travail le même logiciel tourne sans problème avec cette version de Python. D'où une tentative de tester ce qu'il en est sur Ubuntu 24.04. Plutôt que de l'installer, je me tourne vers les VM de l'université, et voilà d'où vient ma petit question.
Notons au passage, que ma proposition de fournir le paquet est restée lettre morte. Ces braves gens nous ont proposé de rester en Ubuntu 22.04 ce que nous avons accepté avec plaisir. Acceptation restée lettre morte également puisqu'on nous a alors informé que les postes passeraient sous windos pour régler le problème :-( Toujours ma tête dure, et mes principes débiles, je trouve inacceptable d'enseigner dans le public avec les logiciels propriétaires quand tout est disponible en libre.) Et c'est là que je me lance dans la production du paquet de SciDavis. Comme mon PC a presque vingt ans, la compilation est toujours en cours. Mais je suis assez certain du résultat. La suite Lundi.
Comme vous le concluez si bien, on a vraiment l'impression d'être perçu par ces gens-là comme des ennemis à abattre. Je suis curieux de votre analyse de ma petite relation.
[^] # Re: Question à ton service informatique
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au message Authentification à deux facteurs ! Vraiment ?. Évalué à 6.
Je compile moi-même tout les logiciels que j'installe sur ma machine de travail. D'où le fait d'être gêné par une démarche qui ressemble à : « télécharge n'importe quoi comme un windowsien, tu cliques, et ça marche ; et surtout ne pose pas de questions. »
Évidemment, il reste tous les firmwares du matériel. Mais là, je ne connais pas de solution. Et pour le matériel lui-même, mon université ne m'en a jamais fourni. Donc la question ne se pose pas.
En l'occurrence, et pour des raisons que j'ignore le magasin d'extension de Firefox proposait des tas de clients authenticator xxx ou autre xxx authenticator mais rien que je puisse clairement identifier aux captures d'écrans, faute d'informations vérifiables comme un hash, présentées sur la page idoine du service informatique.
Pour la petite histoire, je n'ai aucun principe contre ce système. En pratique il ne peut pas me servir puisqu'il repose sur un secret partagé sous forme de QRCode (je n'ai pas de smartphone, mais je sais bien que je pourrais me débrouiller sans), pour des gens qui vont accepter de mettre comme pierre angulaire de la sécurité informatique de leur compte professionnel une boîte de messagerie privée (gmail, outlook, etc). Ça ça me pique déjà beaucoup plus. Pas pour la sécurité, mais plutôt pour le principe (un point pour vous), je préférerais faire confiance à mon employeur qu'à un espion, désormais à la solde de D. Trump. Du coup je n'ai pas poussé plus loin la problématique et renoncé à utiliser ces machines virtuelles sous vmware, usage que je réprouve de toute façon (encore un point pour vous). Oui, je sais, je suis bourré de principes débiles en informatique... Passons, je n'ai de toutes façons pas besoin d'authentification(ni simple ni double) si on ne me propose pas de
(削除) ssh (削除ここまで)d'outil dont je pourrais avoir besoin.Revenons à la petite anecdote, parce que vous avez parfaitement deviné, et ce sera l'occasion de vous dépeindre l'autre côté du miroir, celui bien moins brillant : c'est bien en opposition au service informatique que s'inscrit ma démarche.
Il y a quelques années, ces braves gens ont découvert que nos salles de TP utilisaient des ordinateurs. En fait, un mini réseau de terminaux connectés à un serveur LTSP (pour Linux Terminal Serveur Project) — le tout récupéré dans des bennes à déchets, pour pas un rond. Très pratique : pas besoin d'identifiants, l'étudiant prend n'importe quel poste, lance le logiciel d'analyse des données, les saisies, les traites, imprime... Nos TP ne sont pas d'informatique, mais de physique, et nous n'avons absolument pas besoin de postes informatiques, tout juste de grosses calculatrices.
Ces braves gens nous ont imposé, bien malgré nous et sans jamais entendre ces besoins, leurs se~~r~~vices : des postes informatiques complets connectés au réseau de l'université. Il a fallu installer tout un câblage pour connecter les salles, refaire l’électricité, acheter des postes. Ça tombe bien, eux ont visiblement les crédits illimités.
Résultats des années de dysfonctionnements des TP. Entre autre parce que le bâtiment où ils se trouvent est mal, paraît-il, connecté aux serveurs centraux, ça gênerait l'AD paraît-il. Mais aussi parce qu'il a fallu quelques années pour qu'ils trouvent comment permettre l'impression en salle de TP sans trop de difficultés et de circonvolutions. Bilan : même quand tout va au mieux, c'est déjà beaucoup moins bien que ce que nous avions au préalable.
Et c'est seulement là que commence la péripétie qui me fait m'intéresser à ces TOTP : voici quelques jours on nous écrit à peu près en ces termes « Ubuntu 24.04 ne comporte pas de package pour SciDavis. Merci de trouver un autre logiciel pour vos TP. » Ça tombe mal, nous avions déjà essayé à peu près tout ce que référence Wikipedia en la matière, et rien d'autre ne convient.
Je propose donc de faire moi-même le paquet pour SciDavis. On me répond qu'il n'est pas compatible avec le Python 3.12 d'Ubuntu 24.04. J'ai un peu de mal à le croire — vous n'ignorez pas comme les scientifiques ont la tête dure, mais peut-être aussi parce que sur mon poste de travail le même logiciel tourne sans problème avec cette version de Python. D'où une tentative de tester ce qu'il en est sur Ubuntu 24.04. Plutôt que de l'installer, je me tourne vers les VM de l'université, et voilà d'où vient ma petit question.
Notons au passage, que ma proposition de fournir le paquet est restée lettre morte. Ces braves gens nous ont proposé de rester en Ubuntu 22.04 ce que nous avons accepté avec plaisir. Acceptation restée lettre morte également puisqu'on nous a alors informé que les postes passeraient sous windos pour régler le problème :-( Toujours ma tête dure, et mes principes débiles, je trouve inacceptable d'enseigner dans le public avec les logiciels propriétaires quand tout est disponible en libre.) Et c'est là que je me lance dans la production du paquet de SciDavis. Comme mon PC a presque vingt ans, la compilation est toujours en cours. Mais je suis assez certain du résultat. La suite Lundi.
Comme vous le concluez si bien, on a vraiment l'impression d'être perçu par ces gens-là comme des ennemis à abattre. Je suis curieux de votre analyse de ma petite relation.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace