• [^] # Re: Et l’approche inverse ?

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Documenter ou tester, il faut trancher (j'ai pas trouvé de rime avec choisir...). Évalué à 1.

    La différence avec l’approche présentée dans le billet est juste que le langage de test est clairement séparé et plus formel.

    En fait, la différence essentielle est la nature du besoin, ce que j'ai évoqué dans ma réponse précédente. L'objectif n'est pas ici de faire du test unitaire, de définir, documenter ou prouver formellement le comportement du code.

    L'objectif est de décrire le comportement de l'appli vue de l'utilisateur. bbt est destiné au test "end-to-end", pas aux tests unitaires ou aux test d'intégration ou autre.

    Je viens de regarder Catala, très intéressant. C'est un DSL spécialisé, il y a bien un rapport avec bbt.
    Mais bbt fait en sorte que son DSL se fonde dans la langue anglaise (en masquant un cadre Gherkin et une syntaxe spécifique), Catala utilise une syntaxe très informatique, avec des if then else.

    Mais le use case de Catala est beaucoup plus complexe que celui de bbt, me semble-t-il, car pour l'analyse de texte juridique, si on a pas une modélisation formelle comme celle proposée par Catala, on doit en passer par des LLM, avec pas mal de verrous technologiques à la clé. Je sais que l'activité sur ce sujet est vraiment intense, mais je ne suis pas un spécialiste et je ne veux pas commenter.