Posté par Moonz .
En réponse au journal Le Rationalisme.
Évalué à 2.
Dernière modification le 13 février 2025 à 19:24.
Et quand on t'explique ce qui cloche, tu n'écoutes pas
Je suis prêt à écouter et discuter, je n’attend même que ça ! Simplement, pas les objections déjà abordées noir sur blanc dans le texte original.
Parce que pour l’instant, la meilleure objection que j’aie eu, c’est "et si le processus stochastique en question générant la séquence d’observations n’est pas calculable ?". Qui n’est effectivement pas abordée noir sur blanc dans le texte original. Mais qui est abordée das la littérature.
mais seulement avec l'interprétation douteuse que vous cherchez à lui donner.
Quelle interprétation avez vous comprise, exactement ?
Peut-être l’incompréhension vient-elle de là ?
Mais elle n'est que la mise en forme d'un principe général dans un de ses cas particuliers.
Bon, je vais mordre à l’hameçon. Qui sait, peut-être vais-je apprendre des choses ?
Première question :
Qu’est-ce qui n’est pas général dans la définition du cadre "considérons le cas d’un observateur qui génère des prédictions à partir de ses observations, en utilisant toutes les hypothèses (semi)calculables possibles" ?
Quel est le cadre plus général de l’induction de Solomonoff ?
(mettant de côté les objections déjà discutées dans le texte, comme le fait qu’évidemment un humain n’est pas un pur observateur, il est un acteur).
Deuxième question :
Aller au cas particulier est très loin d’être inutile. Les choses qui sont vraies pour le cas général sont les choses vraies pour tous le cas particuliers. Il existe donc plus de propositions vraies pour un cas particulier précis que pour le cas général. Passer du cas général de "polygone convexe" au cas particulier "triangle" permet d’établir disons (entre autres) le théorème de Thales, passer du cas général de "triangle" à "triangle rectangle" permet d’établir le théorème de Pythagore. Autrement dit, dans ton exemple : tout ce qui est vrai pour un polygone convexe l’est également un triangle.
En quoi les résultats du cas particulier qu’est l’induction de Solomonoff sont irrecevables, sur la base que c’est un cas particulier ? N’est-ce pas rejeter le théorème de Pythagore parce que "un triangle rectangle n’est qu’un cas particulier d’un polygone convexe" ?
Troisième question, partant de la même constatation sur cas particulier/général :
L’existence d’un cadre plus général rend-il l’induction de Solomonoff inutile, autrement dit, le cas général est-il déjà suffisamment particulier pour montrer par lui-même les leçons de l’induction de Solomonoff ? Autrement dit : la restriction est-elle inutile ?
[^] # Re: Pas si pas clair
Posté par Moonz . En réponse au journal Le Rationalisme. Évalué à 2. Dernière modification le 13 février 2025 à 19:24.
Je suis prêt à écouter et discuter, je n’attend même que ça ! Simplement, pas les objections déjà abordées noir sur blanc dans le texte original.
Parce que pour l’instant, la meilleure objection que j’aie eu, c’est "et si le processus stochastique en question générant la séquence d’observations n’est pas calculable ?". Qui n’est effectivement pas abordée noir sur blanc dans le texte original. Mais qui est abordée das la littérature.
Quelle interprétation avez vous comprise, exactement ?
Peut-être l’incompréhension vient-elle de là ?
Bon, je vais mordre à l’hameçon. Qui sait, peut-être vais-je apprendre des choses ?
Première question :
Qu’est-ce qui n’est pas général dans la définition du cadre "considérons le cas d’un observateur qui génère des prédictions à partir de ses observations, en utilisant toutes les hypothèses (semi)calculables possibles" ?
Quel est le cadre plus général de l’induction de Solomonoff ?
(mettant de côté les objections déjà discutées dans le texte, comme le fait qu’évidemment un humain n’est pas un pur observateur, il est un acteur).
Deuxième question :
Aller au cas particulier est très loin d’être inutile. Les choses qui sont vraies pour le cas général sont les choses vraies pour tous le cas particuliers. Il existe donc plus de propositions vraies pour un cas particulier précis que pour le cas général. Passer du cas général de "polygone convexe" au cas particulier "triangle" permet d’établir disons (entre autres) le théorème de Thales, passer du cas général de "triangle" à "triangle rectangle" permet d’établir le théorème de Pythagore. Autrement dit, dans ton exemple : tout ce qui est vrai pour un polygone convexe l’est également un triangle.
En quoi les résultats du cas particulier qu’est l’induction de Solomonoff sont irrecevables, sur la base que c’est un cas particulier ? N’est-ce pas rejeter le théorème de Pythagore parce que "un triangle rectangle n’est qu’un cas particulier d’un polygone convexe" ?
Troisième question, partant de la même constatation sur cas particulier/général :
L’existence d’un cadre plus général rend-il l’induction de Solomonoff inutile, autrement dit, le cas général est-il déjà suffisamment particulier pour montrer par lui-même les leçons de l’induction de Solomonoff ? Autrement dit : la restriction est-elle inutile ?