De ce genre de commentaire et de ce que je peux lire sur le Web sur Windows, contraint et forcé (temporairement j’espère) pour pouvoir faire mon travail du mieux que je peux de m’instruire sur cet OS maudit, dernièrement j’en ai un peu appris sur les associations des programmes et des fichiers, en particulier pour les exécutables d’ailleurs... bref, j’ai l’impression que si Windows a, il est vrai, une ABI avec une compatibilité ascendante absolument incroyable*, et qu’il n’a pas, en tous cas sur le papier, 36 variantes, il y a selon l’origine de l’OS (fabricant du matériel, revendeurs, distributeurs, grand public vs petit pro vs grand pro, etc...) des foultitudes de paramétrages possibles via cette légendaire « base de registre » absolument monstrueuse en taille et labyrinthique dans sa structure, qui conduisent à de subtile différence de comportement, comme par exemple cette histoire de raccourci pour les fenêtres...
* Surtout si on compare à (ou plutôt « aux ») Linux, qui sur ce point est d’une absolue nullité il faut bien le dire. C’est à dire qu’en pratique si vous aviez un programme binaire qui tournait sous une distribution A en 2015, soyez assuré que ce binaire, même compilé statiquement, aura à priori aucune chance de tourner sur la distribution B en 2025, c’était déjà presque un coup de chance qu’il tourne sur la distribution B de 2015.
C’est bien évidemment expliqué par le fait qu’en opensource, on a les sources, on compile, car on fait évoluer les logiciels, on évite de rester bloqué avec une gestion du clavier de 1975 pour reprendre l’exemple plus haut ^^. Mais pour quiconque veut distribuer son logiciel en toute indépendance des différentes distributions c’est souvent un cauchemar. Même si de solide palliatif ont vu le jour au fil du temps.
Pour ma part il y a une poignée de logiciel que je compile très régulièrement (en pratique je lance un script qui me compile ce dont j’ai besoin après avoir fait les màj de la distribution). Mais il existe des solutions nettement plus « user-friendly », tel que "snap" ou autre. Ubuntu a par exemple fait une gros travail pour proposer des logiciels hors distribution de façon simple, et pour le coup parfois plus simplement que sous Windows .
[^] # Re: réponses
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal La sexualité des libristes, tout ce que vous n’avez jamais osé demander. Évalué à 3. Dernière modification le 21 février 2025 à 04:54.
Merci pour ton commentaire.
De ce genre de commentaire et de ce que je peux lire sur le Web sur Windows, contraint et forcé (temporairement j’espère) pour pouvoir faire mon travail du mieux que je peux de m’instruire sur cet OS maudit, dernièrement j’en ai un peu appris sur les associations des programmes et des fichiers, en particulier pour les exécutables d’ailleurs... bref, j’ai l’impression que si Windows a, il est vrai, une ABI avec une compatibilité ascendante absolument incroyable*, et qu’il n’a pas, en tous cas sur le papier, 36 variantes, il y a selon l’origine de l’OS (fabricant du matériel, revendeurs, distributeurs, grand public vs petit pro vs grand pro, etc...) des foultitudes de paramétrages possibles via cette légendaire « base de registre » absolument monstrueuse en taille et labyrinthique dans sa structure, qui conduisent à de subtile différence de comportement, comme par exemple cette histoire de raccourci pour les fenêtres...
* Surtout si on compare à (ou plutôt « aux ») Linux, qui sur ce point est d’une absolue nullité il faut bien le dire. C’est à dire qu’en pratique si vous aviez un programme binaire qui tournait sous une distribution A en 2015, soyez assuré que ce binaire, même compilé statiquement, aura à priori aucune chance de tourner sur la distribution B en 2025, c’était déjà presque un coup de chance qu’il tourne sur la distribution B de 2015.
C’est bien évidemment expliqué par le fait qu’en opensource, on a les sources, on compile, car on fait évoluer les logiciels, on évite de rester bloqué avec une gestion du clavier de 1975 pour reprendre l’exemple plus haut ^^. Mais pour quiconque veut distribuer son logiciel en toute indépendance des différentes distributions c’est souvent un cauchemar. Même si de solide palliatif ont vu le jour au fil du temps.
Pour ma part il y a une poignée de logiciel que je compile très régulièrement (en pratique je lance un script qui me compile ce dont j’ai besoin après avoir fait les màj de la distribution). Mais il existe des solutions nettement plus « user-friendly », tel que "snap" ou autre. Ubuntu a par exemple fait une gros travail pour proposer des logiciels hors distribution de façon simple, et pour le coup parfois plus simplement que sous Windows .