• # Du vrai, et du moins vrai

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal La sexualité des libristes, tout ce que vous n’avez jamais osé demander. Évalué à 2. Dernière modification le 02 février 2025 à 09:59.

    Salut ! On retrouve tes traits d'esprits tels que ceux que tu décoches régulièrement sur la tribune, merci pour ce petit moment de bonheur. Étant passé ces vingt-cinq dernières années par de multiples OS et environnements de bureaux sous Linux, Windows et MacOS, j'ai eu de nombreuses occasions de pester contre les manques de chacun, rêvant du mix ultime. Oui, même sous MacOS tant vénéré par ses utilisateurs pour sa simplicité (ce qui est vrai).

    Je commenterai ici quatre de tes points :

    4 - Je suis d'accord ! C'est chiant au possible. Jusqu'à ce que tu apprennes qu'il existe des raccourcis claviers qui permettent de placer les fenêtres où on veut: Windows+Shift+fleche gauche/droite. Il existe un paquet de raccourcis claviers !

    5 - J'ai Windows 11 à la maison, et sur mon poste de travail. Et comme toi je constate une flagrance au démarrage et à l'arrêt de la machine... au travail. Au travail, le temps de pouvoir travailler correctement après un démarrage complet de la machine se compte en minutes. En cause: les multiples couches additionnelles (anti-malware, LDP, EDR, proxies, firewalls, GPO, Auth M365, puis le VPN, ...), un enfer. Sans compter les mises à jour forcées en tâche de fond. Mais à la maison... Bah ça démarre plus vite qu'une distrib linux, et je peux bosser tout de suite. Parce que je n'ai pas tous ces machins (que les trucs par défaut de Windows) et que je ne lance pas de trucs au démarrage (sauf le truc d'Intel pour ma carte graphique A770). Expérience intermédiaire, le fiston sous W11 aussi, lance Steam, XBox, AMD, Spotify, Discord, truc de CM pour le RGB, les ventilos, etc... Bah, là le souci c'est pas la réactivité (en gros dès que le bureau apparait on peut ouvrir tout ce qu'on veut), ce sont des dead locks, genre deux trucs qui tentent d'accéder à la même ressource et qui bloquent tous les autres processus (j'ai déjà eu ça sous Linux). Ici c'était deux trucs d'Asus pour gérer la "santé" de la carte mère.

    6 - Le mapping sous Windows est digne de l'ergonomie des années 70. Tu parles des caractères accentués ou spéciaux français qui n'ont jamais été gérés sauf via des Alt+valeurs numériques. Je trouve l'ergonomie sous les DE Linux presque aussi pourrie. Là par contre la supériorité d'un desktop MacOS est écrasante: On reste appuyé sur le a, par exemple, et ça affiche tous les caractères accentués possibles, comme sur un clavier android ou ios. Et ça, bordel, ça manque, vraiment.

    9 - Je ne suis pas d'accord. Sous W11, avec HyperV, je fais tourner 14 VMs (simulation de tout un env K8S + LB + Infra) sur un 8 coeurs 16 threads et 64 Go de RAM. Le tout pour le bouquin de haute dispo qu'on a écrit pour les Editions ENI. Et pour la première édition, j'y arrivais aussi avec VBox sur un 4 coeurs et 3 Go de RAM, en rognant: par contre mes VMs ramaient et mes heartbeats foiraient.

    Tiens, UN truc qui m'énerve sous W11, c'est le masquage par défaut de plus de la moitié des menus contextuels dans l'explorateur. Et c'est chiant parce que ça se rétablit en une modification dans le registre (donc, Powertoys...).

    Ton point principal, c'est en fait le changement d'habitudes, et la (ré)adaptation à un autre environnement. Aucun n'est parfait ou ultime. MacOS me manque par exemple, je n'ai JAMAIS pu m'habituer aux desktops par défaut de Ubuntu et Fedora (ah, Gnome et ses n addons à installer pour obtenir un résultat à peu près correct). Tu files ça à un débutant le mec il va te mordre ! En fait, j'ai juste pas envie de me casser les pieds à réapprendre, je veux juste que ça pête pas mes habitudes.