Posté par refreketu .
En réponse au journal LGB ≠ T.
Évalué à -9.
Donc en fait tu mélange 2 choses le fait de conserver des genre ou pas. ça on peut parler d'idéologie, mais dans ce cas c'est le genrisme ou l'agenrisme (ou tout autre terme approprié)
C'est vrai, alors disons :
agenrisme : on supprime les genres
genrisme : on garde les genres. Et à l'intérieur du genrisme on a :
transgenrisme : chacun peut choisir
doctrine historique : on continue d'assigner à la naissance en fonction du sexe
J'espère que c'est plus clair et mieux classé.
La doctrine historique je pense pas que ce soit la peine d'en parler. Reste agenrisme vs transgenrisme. Le problème du transgenrisme, c'est que :
- c'est une porte ouverte à la transition en tant qu'échappatoire à l'homosexualité, que ce soit poussé par des parents terrorisés par l'homosexualité de leur enfant, ou l'enfant soi-même qui veut éviter plutôt qu'assumer, et jusqu'à un gouvernement totalitaire qui force les transitions
- le fait de se sentir légitime à dire « je suis une femme si je veux » donne à des hommes biologiques le sentiment qu'ils ont le droit de réclamer des relations avec des lesbiennes
- ce n'était pas le sujet de ce journal, mais aussi le transgenrisme ne résout rien du problème du genre opprimé, au contraire il entretient les pires clichés misogynes. Comme par exemple quand Andrea Long Chu, femme trans et prix Pulitzer, affirme que « se faire baiser fait de vous une femme parce qu’être baisée est la définition d’une femme » ou que « la pornographie est la quintessence de l’expression de la féminité » (entre autres joyeusetés, franchement lisez l'article). Et ceci n'est pas que de facto, c'est une nécessité vu que le transgenrisme n'existe que par la perpétuation des genres.
[^] # Re: On a que 12 mois dans l'année.
Posté par refreketu . En réponse au journal LGB ≠ T. Évalué à -9.
C'est vrai, alors disons :
J'espère que c'est plus clair et mieux classé.
La doctrine historique je pense pas que ce soit la peine d'en parler. Reste agenrisme vs transgenrisme. Le problème du transgenrisme, c'est que :
- c'est une porte ouverte à la transition en tant qu'échappatoire à l'homosexualité, que ce soit poussé par des parents terrorisés par l'homosexualité de leur enfant, ou l'enfant soi-même qui veut éviter plutôt qu'assumer, et jusqu'à un gouvernement totalitaire qui force les transitions
- le fait de se sentir légitime à dire « je suis une femme si je veux » donne à des hommes biologiques le sentiment qu'ils ont le droit de réclamer des relations avec des lesbiennes
- ce n'était pas le sujet de ce journal, mais aussi le transgenrisme ne résout rien du problème du genre opprimé, au contraire il entretient les pires clichés misogynes. Comme par exemple quand Andrea Long Chu, femme trans et prix Pulitzer, affirme que « se faire baiser fait de vous une femme parce qu’être baisée est la définition d’une femme » ou que « la pornographie est la quintessence de l’expression de la féminité » (entre autres joyeusetés, franchement lisez l'article). Et ceci n'est pas que de facto, c'est une nécessité vu que le transgenrisme n'existe que par la perpétuation des genres.