Sinon, si t'as pas d'imprimante, mais après cette dépêche tu réfléchis à t'en acheter une, tu dois te demander : j'achète quoi ?
Il y a aussi l'alternative du fablab, si on a la chance d'en avoir un près de chez soi.
J'ai pour ma part une utilisation occasionnelle des imprimantes 3D et des machines de découpe laser. Sans même parler du prix, acheter de tels équipements pour les utiliser quelques fois par an seulement ne serait pas responsable (je parle de mon cas, pas des fans d'impression 3D qui en font une utilisation quotidienne ou même hebdomadaire). En outre, ces machines sont encombrantes, alors que je vis dans un appartement.
Ce faisant, j'ai choisi de ne pas investir et d'adhérer à un fablab. Outre le matériel, j'y trouve des formations et une communauté, donc de l'expérience, du conseil et de l'intelligence collective, dont on profite en se rendant régulièrement sur place, et en concevant ses pièces sur site, au lieu de simplement y aller lorsqu'on a une impression à faire. Cela m'a permis de converger rapidement et d'éviter quelques erreurs lorsque j'ai réalisé mon dernier projet.
J'habite à Toulouse, où j'ai la chance d'avoir plusieurs fablabs « à proximité », dont le plus ancien de France, dont je suis membre depuis de longues années : Artilect.
Le fablab est réellement une alternative à considérer s'il en existe un près de chez vous. Certes, l'adhésion est payante, il faut se déplacer, ce n'est pas notre matériel, il n'est pas toujours disponible, il y a des horaires d'ouverture, c'est parfois bruyant et animé (ce qui n'est pas qu'un défaut), mais la mutualisation des équipements permet d'accéder à plus de matériel et cet environnement est stimulant.
# Il y a aussi les fablabs
Posté par Sébastien Dinot (site web personnel) . En réponse à la dépêche Alors ? Vous êtes content de votre imprimante Bambu Lab ?. Évalué à 10. Dernière modification le 26 janvier 2025 à 09:32.
Bonjour à tou⋅te⋅s,
Il y a aussi l'alternative du fablab, si on a la chance d'en avoir un près de chez soi.
J'ai pour ma part une utilisation occasionnelle des imprimantes 3D et des machines de découpe laser. Sans même parler du prix, acheter de tels équipements pour les utiliser quelques fois par an seulement ne serait pas responsable (je parle de mon cas, pas des fans d'impression 3D qui en font une utilisation quotidienne ou même hebdomadaire). En outre, ces machines sont encombrantes, alors que je vis dans un appartement.
Ce faisant, j'ai choisi de ne pas investir et d'adhérer à un fablab. Outre le matériel, j'y trouve des formations et une communauté, donc de l'expérience, du conseil et de l'intelligence collective, dont on profite en se rendant régulièrement sur place, et en concevant ses pièces sur site, au lieu de simplement y aller lorsqu'on a une impression à faire. Cela m'a permis de converger rapidement et d'éviter quelques erreurs lorsque j'ai réalisé mon dernier projet.
J'habite à Toulouse, où j'ai la chance d'avoir plusieurs fablabs « à proximité », dont le plus ancien de France, dont je suis membre depuis de longues années : Artilect.
Le fablab est réellement une alternative à considérer s'il en existe un près de chez vous. Certes, l'adhésion est payante, il faut se déplacer, ce n'est pas notre matériel, il n'est pas toujours disponible, il y a des horaires d'ouverture, c'est parfois bruyant et animé (ce qui n'est pas qu'un défaut), mais la mutualisation des équipements permet d'accéder à plus de matériel et cet environnement est stimulant.