> Par nature, tout texte en anglais ou en français pose un problème si l'on veut s'adresser au monde entier. Il ne sera pas compréhensible pour la plupart des humains. C'est le fait d'empêcher l'intercompréhension qui va à l'encontre des droits de l'homme. Là où le sujet est délicat, c'est que le respect des cultures individuelles appartient également aux droits de l'homme. On est donc confronté à un besoin d'intercompréhension et de respect des cultures. L'anglais, la traduction, ou d'autres solutions méritent d'être analysés pour répondre du mieux possible à cette double contrainte.
Ton argument de base est valide, sauf que tu oublies que la traduction a un coût. Un coup que GNU/Linux ne peut s'offrir pour ce qui est de la partie la plus technique et la plus pointue... je parle évidemment du noyau (et des outils de programmation).
Les traducteurs sont une ressource rare et utile, mais les gaspiller pour traduire les messages des compilateurs, les messages du noyau ou même l'aide du noyau, me semble vraiment imbécile (si, si, c'est le mot).
La traduction est utile (et même nécessaire) pour les documentations qui ont pour cible les utilisateurs terminaux. Ceux qui utilisent les logiciels qui sont en bout de chaîne, ceux qui ne connaissent rien à la programmation.
L'autre point sur lequel je suis en total désaccord avec toi, c'est que segmenter les traductions des messages d'erreurs en plusieurs langues mène inévitablement à l'effet que j'ai déjà ecrit dans mon post initial.
Bref, afin d'éviter le coup de la traduction et de factoriser les expériences des utilisateurs lorsqu'ils trouvent un bug, une langue unique est nécessaire... C'est une question de survie.
Et bien, pas de chance, c'est l'anglais et toi tu es français.
Bon, bah y'a plus qu'a apprendre à parler l'anglais....
> Je souhaite défendre toutes les langues (celles qui sont en voix de disparitions mais aussi l'anglais victime du broken english ).
En "voie" pas en "voix".... (je sais c'est facile et moi aussi je fais des fôtes). :)
Néammoins, la défense de la langue n'a rien à voir ici. Comme je l'ai dit plus haut, il s'agit d'une question de survie pour Linux. L'efficacité du développement n'est pas quelque chose d'inutile, il existe des tas de concurrents pour Linux et perdre de l'efficacité veut dire perdre des batailles contre Windows ou autres. Linux commence à peine à convaincre les "décideurs", et cela seulement parceque presque rien n'a été été gaspillé et tous les efforts ont été concentrés. Si tu commences à faire partir tout ces efforts dans toutes les directions parceque tu veux "protéger" les languages (ce qui n'a rien à voir avec le schmilblick) tu vas vite te retrouver avec un poste Windows au boulot...
Si tu veux protéger les languages, ce qui est tout à fait louable, alors enseigne les, écrit des essais littéraires, parle les, mais ne commence pas à mélanger la défence des languages et Linux.
> Ne cherchant pas à imposer ma propre langue (le français), je préfère proposer l'utilisation d'une langue neutre, simple et respectueuse des minorités linguistiques.
Toutes les expériences de languages artificiels construit à cet effet ont échoués. Nous avons, maintenant, déjà à disposition, un language parfaitement adapté aux discussions techniques qui est l'anglais. Que veux-tu de plus ??????
> Tout à fait : chacun a le droit d'avoir ses préférences. Personnellement, pour mes échanges internationaux, j'utilise une autre langue que l'anglais.
Qui est ?????
> D'autre part, on peut préférer consacrer son temps à d'autres choses qu'aux langues. Par exemple aux LL...
Qu'est-ce qui empêche de faire les deux ??? Explique-moi ?
[^] # Re: Comment perdre son temps en une leçon....
Posté par Alan_T . En réponse à la dépêche Projet relancé chez traduc.org : traduction du noyau Linux.. Évalué à -1.
Ton argument de base est valide, sauf que tu oublies que la traduction a un coût. Un coup que GNU/Linux ne peut s'offrir pour ce qui est de la partie la plus technique et la plus pointue... je parle évidemment du noyau (et des outils de programmation).
Les traducteurs sont une ressource rare et utile, mais les gaspiller pour traduire les messages des compilateurs, les messages du noyau ou même l'aide du noyau, me semble vraiment imbécile (si, si, c'est le mot).
La traduction est utile (et même nécessaire) pour les documentations qui ont pour cible les utilisateurs terminaux. Ceux qui utilisent les logiciels qui sont en bout de chaîne, ceux qui ne connaissent rien à la programmation.
L'autre point sur lequel je suis en total désaccord avec toi, c'est que segmenter les traductions des messages d'erreurs en plusieurs langues mène inévitablement à l'effet que j'ai déjà ecrit dans mon post initial.
Bref, afin d'éviter le coup de la traduction et de factoriser les expériences des utilisateurs lorsqu'ils trouvent un bug, une langue unique est nécessaire... C'est une question de survie.
Et bien, pas de chance, c'est l'anglais et toi tu es français.
Bon, bah y'a plus qu'a apprendre à parler l'anglais....
> Je souhaite défendre toutes les langues (celles qui sont en voix de disparitions mais aussi l'anglais victime du broken english ).
En "voie" pas en "voix".... (je sais c'est facile et moi aussi je fais des fôtes). :)
Néammoins, la défense de la langue n'a rien à voir ici. Comme je l'ai dit plus haut, il s'agit d'une question de survie pour Linux. L'efficacité du développement n'est pas quelque chose d'inutile, il existe des tas de concurrents pour Linux et perdre de l'efficacité veut dire perdre des batailles contre Windows ou autres. Linux commence à peine à convaincre les "décideurs", et cela seulement parceque presque rien n'a été été gaspillé et tous les efforts ont été concentrés. Si tu commences à faire partir tout ces efforts dans toutes les directions parceque tu veux "protéger" les languages (ce qui n'a rien à voir avec le schmilblick) tu vas vite te retrouver avec un poste Windows au boulot...
Si tu veux protéger les languages, ce qui est tout à fait louable, alors enseigne les, écrit des essais littéraires, parle les, mais ne commence pas à mélanger la défence des languages et Linux.
> Ne cherchant pas à imposer ma propre langue (le français), je préfère proposer l'utilisation d'une langue neutre, simple et respectueuse des minorités linguistiques.
Toutes les expériences de languages artificiels construit à cet effet ont échoués. Nous avons, maintenant, déjà à disposition, un language parfaitement adapté aux discussions techniques qui est l'anglais. Que veux-tu de plus ??????
> Tout à fait : chacun a le droit d'avoir ses préférences. Personnellement, pour mes échanges internationaux, j'utilise une autre langue que l'anglais.
Qui est ?????
> D'autre part, on peut préférer consacrer son temps à d'autres choses qu'aux langues. Par exemple aux LL...
Qu'est-ce qui empêche de faire les deux ??? Explique-moi ?