Pour la compatibilité binaire, ce n'est pas "tu n'en as pas besoin", mais plutôt "il n'y a ni l'envie, ni les moyens".
Les moyens on les a toujours eu. Mais la volonté non, et ça je crois que ça reste intimement lé au besoin. Un utilisateur Haiku, qui a accès à une logithèque relativement limitée dans les repos, avaut un intérêt à pouvoir lancer des vieilles applis pour BeOS. Mais sous linux, la logithèque disponible, à jour et librement téléchargeable est tellement grande et ce depuis 30ans que ça ne se pose pas. As déjà voulu faire tourner un vieux binaire sous une distro Linux au lieu d'installer sa version à jour depuis les repos?
Mėme à l'époque où j'utilisais slackware, que les slackbuilds n'existaient pas et que je compilais toutes les applis non fournies dans les repos à coup de ./configure/make/sudo make install ça ne m'intéressait pas, parce que je voulais toujours la dernière version.
Dans le monde proprio, on sortait une appli en version 1.0, de temps en temps un correctif pour un bug important. Mais il fallait attendre n années pour voir la version 2.0 arriver et la nouvelle version imposait souvent un nouveau paiement. Les gens pouvaient être incité á ne mettre à jour que s'ils voulaient absolument une fonctionnalité ou parfois sauter des versions parce que mettre à jour n'était pas nécessaierement à leur portée. Les logiciels s'achetaient aussi de manière physique, et donc parfois de seconde main sur disquette ou CD.
Dans le monde du libre depuis que je suis dedans le motto c'est plutôt release early, release often. Du coup ça et le fait que l'on paye parfois pour du suppprt mais jamais par release et que l'on a les sources, quel intérêt de vouloir lancer une ancienne version avec des bugs non corrigés et moins de fonctionnalités.
Il n'est pas question d'approche supérieur d'un côté ou de l'autre, mais cette différence est cohérente avec les ecosystèmes et modes de distribution.
[^] # Re: Linux hélas c'est là qu'est l'OS
Posté par Psychofox (Mastodon) . En réponse au journal La fin de Windows 10 : une opportunité pour Linux ?. Évalué à 5.
Les moyens on les a toujours eu. Mais la volonté non, et ça je crois que ça reste intimement lé au besoin. Un utilisateur Haiku, qui a accès à une logithèque relativement limitée dans les repos, avaut un intérêt à pouvoir lancer des vieilles applis pour BeOS. Mais sous linux, la logithèque disponible, à jour et librement téléchargeable est tellement grande et ce depuis 30ans que ça ne se pose pas. As déjà voulu faire tourner un vieux binaire sous une distro Linux au lieu d'installer sa version à jour depuis les repos?
Mėme à l'époque où j'utilisais
slackware, que les slackbuilds n'existaient pas et que je compilais toutes les applis non fournies dans les repos à coup de./configure/make/sudo make installça ne m'intéressait pas, parce que je voulais toujours la dernière version.Dans le monde proprio, on sortait une appli en version 1.0, de temps en temps un correctif pour un bug important. Mais il fallait attendre n années pour voir la version 2.0 arriver et la nouvelle version imposait souvent un nouveau paiement. Les gens pouvaient être incité á ne mettre à jour que s'ils voulaient absolument une fonctionnalité ou parfois sauter des versions parce que mettre à jour n'était pas nécessaierement à leur portée. Les logiciels s'achetaient aussi de manière physique, et donc parfois de seconde main sur disquette ou CD.
Dans le monde du libre depuis que je suis dedans le motto c'est plutôt release early, release often. Du coup ça et le fait que l'on paye parfois pour du suppprt mais jamais par release et que l'on a les sources, quel intérêt de vouloir lancer une ancienne version avec des bugs non corrigés et moins de fonctionnalités.
Il n'est pas question d'approche supérieur d'un côté ou de l'autre, mais cette différence est cohérente avec les ecosystèmes et modes de distribution.