"Il est désormais bien établi que l’utilisation du masculin générique engendre des représentations mentales déséquilibrées en faveur du masculin"
je suis assez d'accord avec ça, je n'ai pas regardé ton lien en détail mais j'avais déjà lu/vu des trucs qui m'avaient plutôt convaincu
Alors, que fait-on ?
Je ne sais pas trop, mais je dois avouer que je ne suis pas vraiment convaincu par ce que j'ai vu de l'écriture inclusive, j'ai l'impression que ça alourdit beaucoup, prenons comme exemple deux phrases trouvées dans un commentaire de cette discussion :
comment les modérateurs ou les contributeurs ou les rédacteurs ou les volontaires potentiels se coordonnent-ils ? Comment un nouveau contributeur potentiel peut-il observer ce qu'il se passe ?
Qu'est-ce que ça ferait en écriture inclusive en utilisant les doublons ?
comment les modérateurs et les modératrices ou les contributeurs et les contributrices ou les rédacteurs et les rédactrices ou les volontaires potentiels et potentielles se coordonnent-ils ou se coordonnent-elles ? Comment un nouveau contributeur potentiel ou une nouvelle contributrice potentielle peut-il ou peut-elle observer ce qu'il se passe ?
je trouve ça bien lourd pour l’auteur ou l’autrice et pour le lecteur ou la lectrice (et j'ai hésité sur la formulation, notamment sur le choix des "ou" ou des "et" sans être sûr d'avoir fait le bon choix). Une écriture avec des points médians ou autres a l'avantage d'être plus concis mais ce ne semble guère plus lisible, surtout si on doit lire le texte oralement (si certains pensent que si je leur serais reconnaissant de donner leur version, en expliquant aussi comment on le lit à l'oral).
Alors que faire ?
Pour ma part l'accord de proximité ne me gêne pas. On pourrait aussi alterner des masculin neutres avec des féminin neutres mais je ne suis pas sûr que les lectrices comprennent l'intention.
Ma géniale proposition : on remplace le masculin neutre par un féminin neutre mais on rajoute un signe pour faire comprendre que c'est du neutre. on choisit le ° qui est à peu près le symbole masculin et féminin quand on les neutralise en leur enlevant la flèche et le + ;)
ça donnerait :
comment les modératrices° ou les contributrices° ou les rédactrices° ou les volontaires potentielles° se coordonnent-elles° ? Comment une° nouvelle° contributrice° potentielle° peut-elle° observer ce qu'il se passe ?
Génial, non ? reste plus qu'à enseigner ça à tous les francophones... qui s'y colle ?
[^] # Re: Spécificité du LL
Posté par Tit . En réponse au journal Il y a quelque chose de pourri.... Évalué à 6. Dernière modification le 16 janvier 2025 à 16:38.
je suis assez d'accord avec ça, je n'ai pas regardé ton lien en détail mais j'avais déjà lu/vu des trucs qui m'avaient plutôt convaincu
Je ne sais pas trop, mais je dois avouer que je ne suis pas vraiment convaincu par ce que j'ai vu de l'écriture inclusive, j'ai l'impression que ça alourdit beaucoup, prenons comme exemple deux phrases trouvées dans un commentaire de cette discussion :
Qu'est-ce que ça ferait en écriture inclusive en utilisant les doublons ?
je trouve ça bien lourd pour l’auteur ou l’autrice et pour le lecteur ou la lectrice (et j'ai hésité sur la formulation, notamment sur le choix des "ou" ou des "et" sans être sûr d'avoir fait le bon choix). Une écriture avec des points médians ou autres a l'avantage d'être plus concis mais ce ne semble guère plus lisible, surtout si on doit lire le texte oralement (si certains pensent que si je leur serais reconnaissant de donner leur version, en expliquant aussi comment on le lit à l'oral).
Alors que faire ?
Pour ma part l'accord de proximité ne me gêne pas. On pourrait aussi alterner des masculin neutres avec des féminin neutres mais je ne suis pas sûr que les lectrices comprennent l'intention.
Ma géniale proposition : on remplace le masculin neutre par un féminin neutre mais on rajoute un signe pour faire comprendre que c'est du neutre. on choisit le ° qui est à peu près le symbole masculin et féminin quand on les neutralise en leur enlevant la flèche et le + ;)
ça donnerait :
Génial, non ? reste plus qu'à enseigner ça à tous les francophones... qui s'y colle ?