Tu te trompes si tu penses réellement que cette façon de discuter a de bon côtés.
C’est fascinant de voir qu’on peut porter un jugement de valeur sur le goût des autres en matière de ton, de niveau de langage ou de respects des normes sociales majoritaires. Si je te dis que j’aime cette ambiance et que j’y trouve une sorte de détente.
Tu te trompes si tu penses réellement que cette façon de discuter a de bon côtés.
Et bien laisse moi me tromper, car si visiblement certains craignent de se laisser déborder par leur mauvais penchant s’ils font le moindre écart de conduite ce n’est pas mon cas. Quand on sait faire la part des choses et qu’on assume qui on est on ne s’impose pas une auto-discipline drastique. On cherche encore moins à expliquer aux autres comment ils devrait agir et communiquer afin de se convaincre soi-même de la pertinence et du bien-fondé de ses propres valeurs morales et de sa propre philosophie de vie.
C'est une voie de colères, de frustrations, de solitude, de noirceur ;
Non, c’est une voie d’honnêteté, de satisfaction, de tranquillité et d’acceptation de soi et des autres : à celui qui la vie comme telle.
une voie qui isole ses membres à l'écart d'une société qui, ma foi, les accueillerait volontiers pour peux qu'ils sachent se tenir en société.
Si tout le monde se tenait un peu plus à l’écart des uns des autres, au lieu d’aller vers les autres remplis de « bonnes » intentions, qui sont aussi bonnes que dicter par leur propre insécurité et leur angoisse du vide et de l’absence de sens, alors peut-être que je réduirais l’écart que je tiens à garder avec « la société ».
Moi aussi ça me faisait rire cette attitude, les icônes détournées de ce logiciel, ces vannes bien placées en commentaires, et pourtant c'était une mauvaise idée.
Tu parles de weboob je suppose. Jamais utilisé et ce genre de « blague » m’a et me fait toujours assez pitié, cela dit c’est pas ce nom à la con d’ado puérile qui m’aurait fait ou pas utiliser ce logiciel. Faut savoir faire la part des choses. Ce que je crois comprendre c’est qu’en utilisant toi-même ce logiciel tu es gêné car tu as l’impression, que de cette simple utilisation du logiciel, pourrait donner l’impression que tu cautionnes cette attitude machiste et graveleuse (et àma surtout puérile...) ? Si c’est le cas c’est, àmha, que tu crains/craignais surtout qu’autrui puisse penser cela de toi. Et bien si c’est le cas ça m’est égal, c’est toi que ça concerne en premier chef. Si plaire autant que possible aux autres te rends heureux vas-y fonce. J’espère juste que tu sais passer à autre chose quand une personne persiste à ne pas t’apprécier ou apprécier ce que tu fais pour elle. Des gens qui finissent par faire le mal autour d’eux en étant en constante « envie de bien faire », j’en vois plein, et je constate souvent que leur apparent désintéressement à venir en aide à leur prochain s’efface très vite quand l’absence totale de réciprocité de ceux qu’ils ont « aidé » ne fait plus aucun doute.
Tu ne sais pas qui te lis, ce que la personne a vécu, ce qu'elle a en tête, tu ne sais pas comment elle perçoit ton message.
Absolument ! C’est précisément pour ça que n’ai pas à prendre en considération une quelconque supposée sensibilité « normale », ou « acceptable moralement/socialement », que je n’ai pas à me demander si telle ou telle remarque, mot ou attitude risque de blesser. Autant qu’il est évident qu’insulter franchement et gratuitement une personne qu’on ne connaît pas et qui ne nous a même rien dit relève à mon avis d’un sérieux trouble psychique, faire l’inverse, en étant sans cesse dans l’adaptation de son discours, à l’auto-contrôle n’est pas un signe de bon équilibre mental non plus. Car ce ne sera toujours qu’une adaptation à ce que l’on pense être les attentes de ses interlocuteurs, on ne s’adapte pas à leurs attentes elles-mêmes, une nuance qui est loin d’être anodine. La différence peut être minime chez les gens qui ont l’esprit « ouvert » une sensibilité certaine et un savoir-faire en relation humaine, elle peut-être abyssale chez ceux obtus, peu enclins à considérer ce qui est différent autrement que diamétralement opposé à ce qu’ils considèrent comme « la » vérité, ceux qui supposent l’existence d’une « normalité » qui permettrait de classer les individus comme « dans », acceptés, épanouis, ou bien « hors », en conflit, en souffrance avec la société.
Et pour être tout à fait clair, parce qu’on pourrait croire que je me considère comme de ces personnes ouvertes et douée pour « sentir » ce que voudrait les gens, de ce dont ils auraient besoin. Et bien non, précisément, donc je ne me pose pas ce genre de question, je ne ferai rien sinon. L’expérience m’a montré que gens légitimement et réellement agacés, ou pire, envers moi, savent le faire savoir eux-mêmes et n’ont nullement besoin de chevaliers pourfendeurs des malotrus, gardiens de la bien-séance et dépositaire de la politesse bien calibrée, qui pourraient les abriter de leur bienveillance méritoire.
D’ailleurs c’est le cas sur la tribune : ceux qui ont eu des reproches à me faire savent le faire.
Moi-même je ne sais pas qui tu es, quel âge tu as, comment tu as été élevé, ni si ta journée a été bonne,
et tu vois, mon message ne contient ni grossièretés ni insultes.
Et on s’en cogne, du moins je m’en moque totalement pour ma part et suggère que tu devrais en faire de même. Mais bien sûr si tu considères qu’on ne peut discuter convenablement qu’en « sachant à qui l’on a à faire » tu as le droit. Tant que tu sais toi-même pourquoi tu fonctionnes ainsi ça poste aucun problème.
Ah zut, c’est vrai pardon j’ai écrit « merde » et j’ai négligé toute courtoisie, je me suis même aller à une image à caractère scatologie des plus merdiques, décidément...
J’espère que tu t’en remettras. J’imagine que les gens qui ne se plaignent pas c’est du fait d’être encore à cette heure en état de choc, estomaqués, immobiles devant leur écran, leur cerveaux n’ayant pas encore pu prendre une décision, entre se faire sur eux, pleurer, déclencher une crise cardiaque ou bien sortir dehors et tuer des gens jusqu’à neutralisation définitive par pendaison avec leurs intestins ?
Et cela bien que nous soyons en désaccord et que quelque part ton propos m'énerve un peu parce qu'au delà de ton attitude tu risques en plus d'encourager d'autres à faire de même.
Si je pouvais encourager quiconque à prendre les choses plus à la légère et arrêter de se culpabiliser aux moindre faux pas ce serait peut-être une bonne chose. Mais il me semble que tu considères les gens plus influençables qu’ils ne le sont vraiment.
Alors va bien te faire ... plaisir au gré de tes désirs les plus ardents en cette sublime journée d’hiver ensoleillée ! :p
[^] # Re: À quoi sert la tribune ?
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Il y a quelque chose de pourri.... Évalué à 7.
C’est fascinant de voir qu’on peut porter un jugement de valeur sur le goût des autres en matière de ton, de niveau de langage ou de respects des normes sociales majoritaires. Si je te dis que j’aime cette ambiance et que j’y trouve une sorte de détente.
Et bien laisse moi me tromper, car si visiblement certains craignent de se laisser déborder par leur mauvais penchant s’ils font le moindre écart de conduite ce n’est pas mon cas. Quand on sait faire la part des choses et qu’on assume qui on est on ne s’impose pas une auto-discipline drastique. On cherche encore moins à expliquer aux autres comment ils devrait agir et communiquer afin de se convaincre soi-même de la pertinence et du bien-fondé de ses propres valeurs morales et de sa propre philosophie de vie.
Non, c’est une voie d’honnêteté, de satisfaction, de tranquillité et d’acceptation de soi et des autres : à celui qui la vie comme telle.
Si tout le monde se tenait un peu plus à l’écart des uns des autres, au lieu d’aller vers les autres remplis de « bonnes » intentions, qui sont aussi bonnes que dicter par leur propre insécurité et leur angoisse du vide et de l’absence de sens, alors peut-être que je réduirais l’écart que je tiens à garder avec « la société ».
Tu parles de weboob je suppose. Jamais utilisé et ce genre de « blague » m’a et me fait toujours assez pitié, cela dit c’est pas ce nom à la con d’ado puérile qui m’aurait fait ou pas utiliser ce logiciel. Faut savoir faire la part des choses. Ce que je crois comprendre c’est qu’en utilisant toi-même ce logiciel tu es gêné car tu as l’impression, que de cette simple utilisation du logiciel, pourrait donner l’impression que tu cautionnes cette attitude machiste et graveleuse (et àma surtout puérile...) ? Si c’est le cas c’est, àmha, que tu crains/craignais surtout qu’autrui puisse penser cela de toi. Et bien si c’est le cas ça m’est égal, c’est toi que ça concerne en premier chef. Si plaire autant que possible aux autres te rends heureux vas-y fonce. J’espère juste que tu sais passer à autre chose quand une personne persiste à ne pas t’apprécier ou apprécier ce que tu fais pour elle. Des gens qui finissent par faire le mal autour d’eux en étant en constante « envie de bien faire », j’en vois plein, et je constate souvent que leur apparent désintéressement à venir en aide à leur prochain s’efface très vite quand l’absence totale de réciprocité de ceux qu’ils ont « aidé » ne fait plus aucun doute.
Absolument ! C’est précisément pour ça que n’ai pas à prendre en considération une quelconque supposée sensibilité « normale », ou « acceptable moralement/socialement », que je n’ai pas à me demander si telle ou telle remarque, mot ou attitude risque de blesser. Autant qu’il est évident qu’insulter franchement et gratuitement une personne qu’on ne connaît pas et qui ne nous a même rien dit relève à mon avis d’un sérieux trouble psychique, faire l’inverse, en étant sans cesse dans l’adaptation de son discours, à l’auto-contrôle n’est pas un signe de bon équilibre mental non plus. Car ce ne sera toujours qu’une adaptation à ce que l’on pense être les attentes de ses interlocuteurs, on ne s’adapte pas à leurs attentes elles-mêmes, une nuance qui est loin d’être anodine. La différence peut être minime chez les gens qui ont l’esprit « ouvert » une sensibilité certaine et un savoir-faire en relation humaine, elle peut-être abyssale chez ceux obtus, peu enclins à considérer ce qui est différent autrement que diamétralement opposé à ce qu’ils considèrent comme « la » vérité, ceux qui supposent l’existence d’une « normalité » qui permettrait de classer les individus comme « dans », acceptés, épanouis, ou bien « hors », en conflit, en souffrance avec la société.
Et pour être tout à fait clair, parce qu’on pourrait croire que je me considère comme de ces personnes ouvertes et douée pour « sentir » ce que voudrait les gens, de ce dont ils auraient besoin. Et bien non, précisément, donc je ne me pose pas ce genre de question, je ne ferai rien sinon. L’expérience m’a montré que gens légitimement et réellement agacés, ou pire, envers moi, savent le faire savoir eux-mêmes et n’ont nullement besoin de chevaliers pourfendeurs des malotrus, gardiens de la bien-séance et dépositaire de la politesse bien calibrée, qui pourraient les abriter de leur bienveillance méritoire.
D’ailleurs c’est le cas sur la tribune : ceux qui ont eu des reproches à me faire savent le faire.
Et on s’en cogne, du moins je m’en moque totalement pour ma part et suggère que tu devrais en faire de même. Mais bien sûr si tu considères qu’on ne peut discuter convenablement qu’en « sachant à qui l’on a à faire » tu as le droit. Tant que tu sais toi-même pourquoi tu fonctionnes ainsi ça poste aucun problème.
Ah zut, c’est vrai pardon j’ai écrit « merde » et j’ai négligé toute courtoisie, je me suis même aller à une image à caractère scatologie des plus merdiques, décidément...
J’espère que tu t’en remettras. J’imagine que les gens qui ne se plaignent pas c’est du fait d’être encore à cette heure en état de choc, estomaqués, immobiles devant leur écran, leur cerveaux n’ayant pas encore pu prendre une décision, entre se faire sur eux, pleurer, déclencher une crise cardiaque ou bien sortir dehors et tuer des gens jusqu’à neutralisation définitive par pendaison avec leurs intestins ?
Et cela bien que nous soyons en désaccord et que quelque part ton propos m'énerve un peu parce qu'au delà de ton attitude tu risques en plus d'encourager d'autres à faire de même.
Si je pouvais encourager quiconque à prendre les choses plus à la légère et arrêter de se culpabiliser aux moindre faux pas ce serait peut-être une bonne chose. Mais il me semble que tu considères les gens plus influençables qu’ils ne le sont vraiment.
Alors va bien te faire ... plaisir au gré de tes désirs les plus ardents en cette sublime journée d’hiver ensoleillée ! :p