D’après-moi il est primordial de ne rien faire, et de toute urgence !
Ceux qui fréquentent la tribune m’auront reconnu, et les autres me découvriront si la chance leur sourit. Accroché fermement au bouchot j’use de mon sens aigu de la diplomatie et de ma grande sensibilité humaniste pour établir des consensus afin d’apaiser les esprits de toutes les autres moules. Je suis comme ça, un don du ciel pourrait-on dire, mais je ne m’en vante pas.
C’est bien volontiers que je prends fréquemment un soin méticuleux à ne pas laisser les gens avoir tort, ils ont tort les gens, souvent, trop souvent. Parfois tous en même temps sans qu’un seul ne soit en accord avec un autre. Imaginez cela ! Bon, vous n’imaginez probablement pas ce qu’il faut mais qu’importe. Je ne peux pas refuser de venir en aide à des moules qui s’empêtrent dans leur ignorance et se perdent au cours d’une réflexion un peu trop évolué pour leur cerveau de mollusque filtrant. Dans ces cas là on donne, on donne on donne et on redonne, sans espérance ou recherche d’un sentiment de fierté.
C’est en toute humilité, en refusant catégoriquement toute générosité en retour, que je conserve cet incroyable plaisir de leur faire profiter de l’eau si limpide du puis de science qu’est mon esprit subtil, creusé profondément en ma culture encyclopédique colossale.
N’hésitez pas à venir si vous pensez que vous pourriez avoir tort, c’est déjà la preuve d’un réalisme tout aussi admirable qu’inattendu venant de vous, dont on connaît les limites si modestes, car vous avez tort, bien sûr.
Le mal est grand mais mon puis est profond, venez y plonger votre récipient et étanchez votre soif de plénitude morale et de bonheur intellectuel.
PS: merci de ne jeter aucun détritus ou polluant psychique dans la source de savoir. les matières dangereuses sont à déverser dans les journaux. Sur la tribune un niveau d’excellence correct est exigé. la physionomiste qui veille sur à l’entrée ayant la charge sacrée de gicler ceux dont l’excellence a un coup de mou passager est juste, mais dure, c’est la physionomiste.
# Excellent journal
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal Il y a quelque chose de pourri.... Évalué à 10.
D’après-moi il est primordial de ne rien faire, et de toute urgence !
Ceux qui fréquentent la tribune m’auront reconnu, et les autres me découvriront si la chance leur sourit. Accroché fermement au bouchot j’use de mon sens aigu de la diplomatie et de ma grande sensibilité humaniste pour établir des consensus afin d’apaiser les esprits de toutes les autres moules. Je suis comme ça, un don du ciel pourrait-on dire, mais je ne m’en vante pas.
C’est bien volontiers que je prends fréquemment un soin méticuleux à ne pas laisser les gens avoir tort, ils ont tort les gens, souvent, trop souvent. Parfois tous en même temps sans qu’un seul ne soit en accord avec un autre. Imaginez cela ! Bon, vous n’imaginez probablement pas ce qu’il faut mais qu’importe. Je ne peux pas refuser de venir en aide à des moules qui s’empêtrent dans leur ignorance et se perdent au cours d’une réflexion un peu trop évolué pour leur cerveau de mollusque filtrant. Dans ces cas là on donne, on donne on donne et on redonne, sans espérance ou recherche d’un sentiment de fierté.
C’est en toute humilité, en refusant catégoriquement toute générosité en retour, que je conserve cet incroyable plaisir de leur faire profiter de l’eau si limpide du puis de science qu’est mon esprit subtil, creusé profondément en ma culture encyclopédique colossale.
N’hésitez pas à venir si vous pensez que vous pourriez avoir tort, c’est déjà la preuve d’un réalisme tout aussi admirable qu’inattendu venant de vous, dont on connaît les limites si modestes, car vous avez tort, bien sûr.
Le mal est grand mais mon puis est profond, venez y plonger votre récipient et étanchez votre soif de plénitude morale et de bonheur intellectuel.
PS: merci de ne jeter aucun détritus ou polluant psychique dans la source de savoir. les matières dangereuses sont à déverser dans les journaux. Sur la tribune un niveau d’excellence correct est exigé. la physionomiste qui veille sur à l’entrée ayant la charge sacrée de gicler ceux dont l’excellence a un coup de mou passager est juste, mais dure, c’est la physionomiste.