Donc il ne faut donc pas oublier que dans un moteur thermique, à la base on brûle du carburant, ce qui génère du CO2, des NOx, et toutes sorte d'autres polluants. Contrairement aux véhicules électriques dont le moteur ne génère pas de polluants atmosphérique.
La pollution des voitures ne se résume donc pas aux seules particules fines. Ce CO2 notamment, n'est pas spécialement bon pour la vie animale (les végétaux le consomment, mais seulement en présence du lumière).
Enfin, si l'on compare en terme de carbone relâché dans la nature entre véhicules thermiques et électriques, il faut comparer:
- le volume de diesel & essence livrés en France: 48 milliards de litres en 2023 ( https://institut-mobilites-en-transition.org/publications/baisse-des-consommations-de-carburants-du-transport-routier-francais-en-2023-amorce-dune-inversion-de-tendance-durable-ou-effets-conjoncturels/ ). Ce volume est uniquement consommé par les véhicules thermiques
- le nombre de pneus vendus sur la même période. Les différents chiffres que j'ai trouvé ne sont pas très cohérents, mais ce serait aux alentours de 50 millions d'unités pour les véhicules légers et utilitaires (donc hors poids-lourds et véhicules agricoles). C'est sur cette partie-là que les véhicules électriques "consommeraient plus" que les véhicules thermiques.
[^] # Re: Pas les véhicules polluants
Posté par Olivier (site web personnel) . En réponse au journal ZFE, merdouilles ,et firefox. Évalué à 3.
Lorsque l'on cite cet étude (de 2022) de l'ADEME https://www.ademe.fr/presse/communique-national/plus-de-la-moitie-des-particules-fines-emises-par-les-vehicules-routiers-recents-ne-proviennent-plus-de-lechappement/ , il est intéressant de noter que la fin de la phrase d'introduction est généralement "oubliée". Aussi je cite:
"En revanche, dans le détail, les voitures thermiques émettent des oxydes d’azote et des composés organiques volatils, ce qui n’est pas le cas des véhicules électriques qui n’en émettent aucun."
Donc il ne faut donc pas oublier que dans un moteur thermique, à la base on brûle du carburant, ce qui génère du CO2, des NOx, et toutes sorte d'autres polluants. Contrairement aux véhicules électriques dont le moteur ne génère pas de polluants atmosphérique.
La pollution des voitures ne se résume donc pas aux seules particules fines. Ce CO2 notamment, n'est pas spécialement bon pour la vie animale (les végétaux le consomment, mais seulement en présence du lumière).
Enfin, si l'on compare en terme de carbone relâché dans la nature entre véhicules thermiques et électriques, il faut comparer:
- le volume de diesel & essence livrés en France: 48 milliards de litres en 2023 ( https://institut-mobilites-en-transition.org/publications/baisse-des-consommations-de-carburants-du-transport-routier-francais-en-2023-amorce-dune-inversion-de-tendance-durable-ou-effets-conjoncturels/ ). Ce volume est uniquement consommé par les véhicules thermiques
- le nombre de pneus vendus sur la même période. Les différents chiffres que j'ai trouvé ne sont pas très cohérents, mais ce serait aux alentours de 50 millions d'unités pour les véhicules légers et utilitaires (donc hors poids-lourds et véhicules agricoles). C'est sur cette partie-là que les véhicules électriques "consommeraient plus" que les véhicules thermiques.