Mais imaginons un climatologue, étudiant le réchauffement de l'atmosphère et en déduisant qu'il provient, entre autre, du taux de CO2 qu'elle contient. Ce taux augmente de façon plus ou moins constante, sauf durant une petite période de quelque années. Comment imaginer expliquer cela d'un point de vue climatologique alors que la cause racine de cette baisse temporaire est due à la mutation dans l'ARN d'un virus en Chine entrainant une pandémie planétaire ?
A noter que malheureusement le taux n'augmente pas de "façon plus ou moins constante". Non seulement il n'y a aucun ralentissement, mais le taux d'accroissement annuel augmente de plus en plus. Il est actuellement autour de +3 ppm par an. Le taux de CO2 depuis 1958 s'interpole très bien avec une parabole (avec un terme en x2 positif).
[^] # Re: La science moderne face à la complexité et son inévitable besoin de changer d'échelle.
Posté par vmagnin (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche L’exploration et le calcul de l’espace : l’horlogère, l’astronome et l’astrophysicienne. Évalué à 3. Dernière modification le 01 janvier 2025 à 12:13.
Dans les faits, on ne voit même pas l'effet du COVID sur la courbe de Keeling :
https://gml.noaa.gov/ccgg/trends/mlo.html
Même au niveau de la dérivé, rien de flagrant :
https://gml.noaa.gov/ccgg/trends/gr.html
A noter que malheureusement le taux n'augmente pas de "façon plus ou moins constante". Non seulement il n'y a aucun ralentissement, mais le taux d'accroissement annuel augmente de plus en plus. Il est actuellement autour de +3 ppm par an. Le taux de CO2 depuis 1958 s'interpole très bien avec une parabole (avec un terme en x2 positif).