• [^] # Re: et sinon, en france

    Posté par . En réponse au lien Des données des centrales nucléaires d’EDF chez AWS ? Amazon jetterait l’éponge. Évalué à 2. Dernière modification le 27 décembre 2024 à 17:31.

    L’État aux dernières nouvelles n'est pas ton ennemi !

    Ben si, justement, puisqu'il prétend vouloir tout savoir de chacun de ses citoyens, donc de moi, espionner mes mouvements dans la ville, sur les routes, chez moi (mon activité en ligne), relier plein de fichiers au mépris de la présomption d'innocence et à la limite de la légalité (qu'il se charge d'ailleurs de faire évoluer rapidement, ce qui était illégal hier est devenu légal aujourd'hui, quelquefois au mépris des avis de la CNIL, organisme qui est pourtant aux ordres). Avec en prime les dérapages possible dans l'exploitation de ces fichiers, les exemples foisonnent.

    Savoir tout de tout le monde, ç'a toujours été le rêve de toute dictature, du XVIIIe au XXe siècle, et c'est devenu la réalité des États du XXIe. Avec une grosse différence, les dictatures des siècles antérieurs n'avaient pas les moyens de traiter systématiquement les données qu'ils collectionnaient, alors que les États modernes traitent l'ensemble du flot énorme de tout ce qu'ils ramassent, et qui est sans aucun rapport avec celui du passé.

    Et avec l'émergence des IA, on sera sous contrôle permanent. Les Chinois ont quelques mètres d'avance sur cette route, ça n'est pas une direction qui me plaît tant que ça. À toi oui ?

    Placer sur une carte vitale, des données complexes de santé cela va être sympa !

    Tu as peut-être raison, mais les solutions techniques autres existent ou peuvent être travaillées (cartes avec beaucoup plus de mémoire [vu la miniaturisation atteinte de nos jours on devrait pouvoir faire des cartes de grandes capacité], données simplifiées, date de péremption avec effacement automatique des anciens IRM ou autres fichiers lourds, utilisation d'une clé usb chiffrée, que sais-je ?). La rétention d'examens anciens ne sert d'ailleurs pas à grand chose, au bout de quelques années, peut-être moins, ils ne servent plus à rien.