Bon, je crois que tout le monde a déjà bien expliqué que interdire des choses, ça rend le machin non libre.
Mais admettons qu'on vive dans un monde qui fonctionne comme ça.
Pour ma part, je fait plein de trucs sur mon temps libre pour m'amuser. Dans ce monde, je vais continuer à le faire (parce que ça m'amusera toujours autant). Mais je n'aurai pas le droit d'en faire du logiciel "libre". Ça veut dire quoi? Je n'ai pas le droit de partager mon code source? Et ben je vais diffuser mon logiciel sans les sources, alors.
Je crois que ça ne règle pas les problèmes que tu soulèves: je vais toujours pouvoir utiliser ça comme portfolio, me faire embaucher par des gens grace à ce travail, et mon logiciel gratuit pas libre pourra aussi très bien être récupéré et réutilisé par une entreprise.
Et aussi pour répondre à une question posée dans le journal: non, je n'ai pas envie d'être payé pour ces trucs. C'est un loisir et je veux que ça reste un loisir. Dans certains de mes projets, je suis dans une sorte de quête de l'inutile pour qu'on me fiche la paix et qu'il n'y aie pas d'utilisateurs. Comme ça, je peux les abandonner pendant 10 ans et y revenir plus tard sans que j'aie d'engagement (ne serait-ce que moral) avec personne. Un peu comme quelqu'un qui fait pousser ses propres légumes. Faut-il interdire les jardins potagers pour sauver le maraichage?
# Je bénévole et j'en suis fier
Posté par pulkomandy (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Travail bénévole dans le monde du logiciel libre. Évalué à 10.
Bon, je crois que tout le monde a déjà bien expliqué que interdire des choses, ça rend le machin non libre.
Mais admettons qu'on vive dans un monde qui fonctionne comme ça.
Pour ma part, je fait plein de trucs sur mon temps libre pour m'amuser. Dans ce monde, je vais continuer à le faire (parce que ça m'amusera toujours autant). Mais je n'aurai pas le droit d'en faire du logiciel "libre". Ça veut dire quoi? Je n'ai pas le droit de partager mon code source? Et ben je vais diffuser mon logiciel sans les sources, alors.
Je crois que ça ne règle pas les problèmes que tu soulèves: je vais toujours pouvoir utiliser ça comme portfolio, me faire embaucher par des gens grace à ce travail, et mon logiciel gratuit pas libre pourra aussi très bien être récupéré et réutilisé par une entreprise.
Et aussi pour répondre à une question posée dans le journal: non, je n'ai pas envie d'être payé pour ces trucs. C'est un loisir et je veux que ça reste un loisir. Dans certains de mes projets, je suis dans une sorte de quête de l'inutile pour qu'on me fiche la paix et qu'il n'y aie pas d'utilisateurs. Comme ça, je peux les abandonner pendant 10 ans et y revenir plus tard sans que j'aie d'engagement (ne serait-ce que moral) avec personne. Un peu comme quelqu'un qui fait pousser ses propres légumes. Faut-il interdire les jardins potagers pour sauver le maraichage?