• [^] # Re: Les amis: faut voir à long terme

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Meta persiste à chercher du nucléaire pour ses datacenters IA.. Évalué à 5.

    Ça semble être l’utilisation la plus répandue quand même ? Ceci dit en écrivant mon message j’avais pensé aux toitures/tuiles en contenant et dont, me semble-t-il, même avec tout le soin de l’entretenir convenablement, il est inévitable qu’il s’en répande dans l’air.

    Je pense, étant né dans les années 80 et grandi dans les années 90, avoir vu de l'amiante nu sous plein de formes dans des bâtiments : faux plafonds, revêtement isolants, etc. Aujourd'hui je pense qu'il ne subsiste essentiellement sous forme encapsulé (soit dans des matériaux, soit dans des constructions). Mais je n'ai aucune expertise spécifique du sujet à part avoir vécu quelques situations personnelles spécifiques.

    Sur les toitures où il est très présent (notamment sur bâtiments industriels et agricoles, souvent en fibrociment, et souvent amianté si posé avant les années 90). Il n'y a pas d'entretien à ma connaissance qui soit prodigué. Le ciment est souvent en bon état au bout de 30 ans, mais j'imagine qu'il finira nécessairement par décalcifier un jour.

    en quoi c’est un jugement de valeur ?

    Beh on parle d'un scandale qui a fait pas mal de malheureux et qui n'a pas fini d'en faire. Ça semblait un peu suffisant de dire qu'il eu suffit d'un entretien pour éviter des morts ; et en passant j'y voyais (mais c'est peut être le fruit de l'agacement) surtout un grossier détournement (douteux, donc) de la responsabilité du scandale (je rappelle le propos : « L’amiante telles qu’utilisée pour les bâtiments, si on avait entretenu correctement ces bâtiments, ce serait pas un problème. »).

    Mais je continue de m’interroger : le mauvais entretien des bâtiments (ou machines) utilisant ce matériau n’aurait-il eût pas tout de même un rôle non négligeable dans la dangerosité effective de celui-ci ?

    J'ignore. C'est certain que l'exposition au risque est toujours autant importante à considérer que les aspects intrinsèques du risque. Toutefois en matière de pollution, étant donné que ça a une nature diffuse par essence (sinon c'est un confinement, pas une pollution), il est en général moins coûteux d'empêcher à la source que de dépolluer (si on part du principe que l'état dépollué est bien celui qu'on vise à la fin, mais c'est un point de vue de plus en plus qualifié d'écoterroriste).

    Encore merci à toi pour la correction qu’apporte ce second message.

    En tout cas c'est tout à ton honneur d'avoir entendu ma critique. Et j'espère que sorti de cette anicroche il n'y aura aucune animosité personnelle à l'avenir. :)

    Adhérer à l'April, ça vous tente ?