• [^] # Re: Neutralité technologique ce n'est pas qu'une question de l'État

    Posté par . En réponse à la dépêche Pour une informatique « durable », réaffirmer l'ambition émancipatrice du logiciel libre. Évalué à 3.

    Je pense qu'il y a mieux pour parler de neutralité technologique. Si on ne veut donner qu'une ligne pour expliquer l'expliquer, je dirais plutôt que c'est une manière de considérer que les technologies ne sont ni bonne ou mauvaise en soit. Il n'y a que des usage malveillant et bienveillant.

    J'entends la remarque. Pour cause, je me la suite faite :). À mon sens la notion de « neutralité technologique » peut à la fois s'entendre dans sa dimension de principe normatif – les pouvoirs publiques doivent être « neutre » – et comme posture – « seules les usages sont bon ou mauvais ». Il me semblait utile d'évoquer les deux. Quand la note évoque le fait que parler de « neutralité » est une manière d'ignorer la portée politique des choix en matière informatique, c'est bien cette "posture" qui est critiquée. Peut-être que ce n'était pas assez explicite.

    D'ailleurs, le reste du texte à vocation à montrer que non seulement les choix en matière d'informatique sont par essence politique, et que le logiciel libre est un élément essentielle pour une réponse « émancipatrice ».

    Mon point de vue en une ligne, c'est que le libre, avec ses autres effets bénéfique, participe malgré tout a rendre le monde et nos vie encore plus "calculable" et je ne suis pas convaincu que ce soit si bien que ça.

    Sans que je me formule une réponse claire, je vous rejoins complètement sur la question. Ne cherche t'on pas à trop « numériser » le monde ?

    En fait, il faudrait non seulement une informatique libre... et moins d'informatique.