La neutralité technologique est le principe en vertu duquel l'État ne doit pas imposer de préférence pour ou contre une technologie donnée.
Je pense qu'il y a mieux pour parler de neutralité technologique. Si on ne veut donner qu'une ligne pour expliquer l'expliquer, je dirais plutôt que c'est une manière de considérer que les technologies ne sont ni bonne ou mauvaise en soit. Il n'y a que des usage malveillant et bienveillant.
Ce qui est faux aussi, entendons nous bien : toutes technologies sont des produits de leur temps qui a besoin de certaines condition historique particulière pour apparaitre. En bref, elles ne sont pas décontextualisé de la société. Et, en même temps, pose les bases pour une manière d'appréhender le monde, les connaissance, manière de faire, représentation, etc. qui sont forment elles-même les fondations d'autres technologie future sur cet apriori.
Rien de neutre donc.
Bref, ce sujet dépasse de très loin l'interventionnisme, ou non, de l'État. Ça me parait également plus fécond : Peut-on parler de neutralité de l'informatique ? Qu'apporte le logiciel libre dans ce cas de figure ?
Mon point de vue en une ligne, c'est que le libre, avec ses autres effets bénéfique, participe malgré tout a rendre le monde et nos vie encore plus "calculable" et je ne suis pas convaincu que ce soit si bien que ça.
# Neutralité technologique ce n'est pas qu'une question de l'État
Posté par gde . En réponse à la dépêche Pour une informatique « durable », réaffirmer l'ambition émancipatrice du logiciel libre. Évalué à 3.
Je pense qu'il y a mieux pour parler de neutralité technologique. Si on ne veut donner qu'une ligne pour expliquer l'expliquer, je dirais plutôt que c'est une manière de considérer que les technologies ne sont ni bonne ou mauvaise en soit. Il n'y a que des usage malveillant et bienveillant.
Ce qui est faux aussi, entendons nous bien : toutes technologies sont des produits de leur temps qui a besoin de certaines condition historique particulière pour apparaitre. En bref, elles ne sont pas décontextualisé de la société. Et, en même temps, pose les bases pour une manière d'appréhender le monde, les connaissance, manière de faire, représentation, etc. qui sont forment elles-même les fondations d'autres technologie future sur cet apriori.
Rien de neutre donc.
Bref, ce sujet dépasse de très loin l'interventionnisme, ou non, de l'État. Ça me parait également plus fécond : Peut-on parler de neutralité de l'informatique ? Qu'apporte le logiciel libre dans ce cas de figure ?
Mon point de vue en une ligne, c'est que le libre, avec ses autres effets bénéfique, participe malgré tout a rendre le monde et nos vie encore plus "calculable" et je ne suis pas convaincu que ce soit si bien que ça.