• # Aller au bout

    Posté par . En réponse au journal Démarchage robotisé. Évalué à 7. Dernière modification le 04 décembre 2024 à 07:34.

    Ça ne change pas beaucoup des démarcheurs humains, qui eux aussi donnent habituellement des informations mensongères sur leur employeur : au final, on se retrouve avec seulement un numéro de téléphone appelant, et encore, celui-ci aussi peut être falsifié.

    Comme j'ai déjà mentionné sur d'autres fils, faut aller au bout de la démarche (10-15min) en leur disant ce qu'ils veulent entendre (réponses facile à deviner) et aller jusqu'au rendez-vous avec le donneur d'ordres, qui lui sera physique.

    Envoyer une plainte directement à la DGCCRF dont l'entreprise dépend, avec l'ensemble des infos et historique des appels du même préfixe.

    Je sais pas si faut s'en vanter, mais ça a abouti à quelques condamnations à l'encontre de ces emmerdeurs qui pourrissent la vie d'une grande partie des Français.

    Légalement les responsables sont ces entreprises qui font appel aux centres et qu'on fait cesser une à une... mais c'est sans fin.

    La vraie solution, c'est que l'ARCEP se sorte des doigts du c** et révoque les opérateurs malhonnêtes qui permettent aux call centers en Tunisie et autre de nous polluer en détournant les règles.

    Les opérateurs ont une obligation de contrôle, et le profil des opérateurs véreux c'est uniquement de blacklister (cacher aux yeux du petit rapporteur) le numéro du plaintif.
    L'ARCEP ne semble pas comprendre le problème.

    Les députés, eux, ne comprennent pas que mettre des règles ça ne sert à rien quand elles sont détournées ou non applicables à des centres étrangers.