On va essayer de dérouler un débat de qualité, hein ? constructif et tout et tout.
Je ne demande pas mieux, mais lors de tes précédentes manifestations, ça tournait à rien. Quand à parler de "constructif", merci bien, mais à part poser des questions, sur un ton délibérément cassant, tu ne fais pas grand chose.
Alors, pour le constructif, tu repasseras.
La GPL a un mécanisme pour gérer les versions ultérieures.
Je me demandais pourquoi celui ci n'avait pas été retenu.
Cf. 6. LES DIFFÉRENTES VERSIONS DE LA LICENCE qui n'est certes pas aussi complet, mais ça fera très certainement l'objet d'une révision dans ce sens. Bonne remarque.
J'aimerai avoir une précision. Est ce que tu considères que l'oeuvre t'échappe des mains :
- Quand moi j'accepte la licence ;
- Quand toi tu choisis de publier sous cette licence ?
Pour moi c'est la deuxième option.
Dès qu'une personne (la première) prend connaissance de l'oeuvre, de la licence, et accepte cette dernière. Entretemps, si l'oeuvre ne s'est pas diffusé, j'ai tout le loisir de la retirer sans être redevable de rien à personne.
Mais bien évidemment, dans ma tête, c'est lorsque je publie l'oeuvre.
Quelle finalité ? Le principe de multiplier des licences par copyleft n'est pas une fin en soi. J'aimerai avoir des éclaircissements sur ce que vous entendez par finalité.
Franchement, exprime-toi clairement : ton "Quelle finalité ?", d'où sort-il ? Il faut que je devine ton raisonnement ?
Multiplier les licences copyleft n'est pas une fin. La LAL existe depuis 2000, parce qu'à cette époque, il n'existait rien qui puisse permettre d'utiliser un copyleft dans l'expression artistique en général ; et jusqu'à maintenant, personne ne voit encore de raison de la jeter aux zzzzoubliettes.
D'abord en ce qui concerne l'exception de copie privée. [...] Est ce que les oeuvres d'art LAL rentrent dans la catégorie (a) ?
C'est une fausse question. Toutes les oeuvres rentrent dans la catégorie (a).
Si tu répond OUI, je n'ai plus droit à la copie privée.
1. Cela dépend de l'usage que tu fais de l'oeuvre.
2. Le droit de copier est explicite dans la LAL, donc l'exception de l'article de loi est annulée par la licence elle-même.
Où est le problème ? Ne pas dépendre des mêmes personnes ? La belle affaire. Qu'est-ce que cela change dans ta liberté de copier ?
La LAL considère que les oeuvres sont créer par plusieurs personnes. Ce qui se rapproche le plus de la philosophie Art Libre, c'est quoi ?
Philosophie Art Libre => à la poubelle, ça ne veut rien dire. A la limite Copyleft Attitude.
Il n'y a pas un type d'oeuvre qui s'en rapproche le plus ; ce peut être n'importe lequel de ces trois types. D'expérience, ce qu'on voit le plus souvent, ce sont des oeuvres composites, puis des oeuvres de collaboration. Il y a également eu des oeuvres collectives.
Et après ? Le régime de droit d'auteur des ces trois types d'oeuvres serait en contradiction avec la LAL ? Même pas.
[^] # Re: Licence Art Libre 1.2
Posté par romain . En réponse à la dépêche Licence Art Libre 1.2. Évalué à 1.
Je ne demande pas mieux, mais lors de tes précédentes manifestations, ça tournait à rien. Quand à parler de "constructif", merci bien, mais à part poser des questions, sur un ton délibérément cassant, tu ne fais pas grand chose.
Alors, pour le constructif, tu repasseras.
La GPL a un mécanisme pour gérer les versions ultérieures.
Je me demandais pourquoi celui ci n'avait pas été retenu.
Cf. 6. LES DIFFÉRENTES VERSIONS DE LA LICENCE qui n'est certes pas aussi complet, mais ça fera très certainement l'objet d'une révision dans ce sens. Bonne remarque.
J'aimerai avoir une précision. Est ce que tu considères que l'oeuvre t'échappe des mains :
- Quand moi j'accepte la licence ;
- Quand toi tu choisis de publier sous cette licence ?
Pour moi c'est la deuxième option.
Dès qu'une personne (la première) prend connaissance de l'oeuvre, de la licence, et accepte cette dernière. Entretemps, si l'oeuvre ne s'est pas diffusé, j'ai tout le loisir de la retirer sans être redevable de rien à personne.
Mais bien évidemment, dans ma tête, c'est lorsque je publie l'oeuvre.
Quelle finalité ? Le principe de multiplier des licences par copyleft n'est pas une fin en soi. J'aimerai avoir des éclaircissements sur ce que vous entendez par finalité.
Franchement, exprime-toi clairement : ton "Quelle finalité ?", d'où sort-il ? Il faut que je devine ton raisonnement ?
Multiplier les licences copyleft n'est pas une fin. La LAL existe depuis 2000, parce qu'à cette époque, il n'existait rien qui puisse permettre d'utiliser un copyleft dans l'expression artistique en général ; et jusqu'à maintenant, personne ne voit encore de raison de la jeter aux zzzzoubliettes.
D'abord en ce qui concerne l'exception de copie privée. [...] Est ce que les oeuvres d'art LAL rentrent dans la catégorie (a) ?
C'est une fausse question. Toutes les oeuvres rentrent dans la catégorie (a).
Si tu répond OUI, je n'ai plus droit à la copie privée.
1. Cela dépend de l'usage que tu fais de l'oeuvre.
2. Le droit de copier est explicite dans la LAL, donc l'exception de l'article de loi est annulée par la licence elle-même.
Où est le problème ? Ne pas dépendre des mêmes personnes ? La belle affaire. Qu'est-ce que cela change dans ta liberté de copier ?
La LAL considère que les oeuvres sont créer par plusieurs personnes. Ce qui se rapproche le plus de la philosophie Art Libre, c'est quoi ?
Philosophie Art Libre => à la poubelle, ça ne veut rien dire. A la limite Copyleft Attitude.
Il n'y a pas un type d'oeuvre qui s'en rapproche le plus ; ce peut être n'importe lequel de ces trois types. D'expérience, ce qu'on voit le plus souvent, ce sont des oeuvres composites, puis des oeuvres de collaboration. Il y a également eu des oeuvres collectives.
Et après ? Le régime de droit d'auteur des ces trois types d'oeuvres serait en contradiction avec la LAL ? Même pas.