On va essayer de dérouler un débat de qualité, hein ? constructif et tout et tout. Je suis certain que les gens apprécieront le spectacle.
dire que la 1.2 est incompatible avec les versions ultérieures, ça ne fait pas très sérieux.
La GPL a un mécanisme pour gérer les versions ultérieures.
Je me demandais pourquoi celui ci n'avait pas été retenu.
Pour ce qui concerne la discussion droit d'auteur / copyright, mon analyse est que lorsqu'il est question du copyright, je vois surtout des oeuvres qui s'entremèlent et des contrats qui régissent le mélange, alors que dans le droit d'auteur je vois des personnes et des métiers. La GPL vient du copyright et je retrouve dans la LAL qui en dérive cette conception centrée sur l'oeuvre et non sur les gens.
Ca a des implications.
La divulgation est une étape importante dans laquelle l'auteur met l'oeuvre à disposition du public. A ce moment là elle lui échappe des mains. J'aimerai avoir une précision. Est ce que tu considères que l'oeuvre t'échappe des mains :
- Quand moi j'accepte la licence ;
- Quand toi tu choisis de publier sous cette licence ?
Pour moi c'est la deuxième option.
Quelle finalité ? Le principe de multiplier des licences par copyleft n'est pas une fin en soi. J'aimerai avoir des éclaircissements sur ce que vous entendez par finalité. D'abord en ce qui concerne l'exception de copie privée.
Art. L. 122-5. Lorsque l'oeuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire :
2° Les copies ou reproductions
- strictement réservées à l'usage privé du copiste et
- non destinées à une utilisation collective,
- à l'exception
(a) des copies des oeuvres d'art destinées à être utilisées pour des fins identiques à celles pour lesquelles l'oeuvre originale a été créée
(b) et des copies d'un logiciel autres que la copie de sauvegarde
(c) ainsi que des copies ou reproductions d'une base de données électronique ;
Est ce que les oeuvres d'art LAL rentrent dans la catégorie (a) ? [oui / non / la LAL ne se prononce pas ]
Si tu répond OUI, je n'ai plus droit à la copie privée. J'ai droit à ce que m'accorde la LAL. Pour moi c'est différent : je suis dépendant mais pas des mêmes personnes.
Ca m'aiderait à comprendre la finalité de la LAL si on répondait à cette question : La LAL considère que les oeuvres sont créer par plusieurs personnes. Ce qui se rapproche le plus de la philosophie Art Libre, c'est quoi ?
Article L113-2
* Est dite de collaboration l'oeuvre à la création de laquelle ont concouru plusieurs personnes physiques.
* Est dite composite l'oeuvre nouvelle à laquelle est incorporée une oeuvre préexistante sans la collaboration de l'auteur de cette dernière.
* Est dite collective l'oeuvre créée sur l'initiative d'une personne physique ou morale qui l'édite, la publie et la divulgue sous sa direction et son nom et dans laquelle la contribution personnelle des divers auteurs participant à son élaboration se fond dans l'ensemble en vue duquel elle est conçue, sans qu'il soit possible d'attribuer à chacun d'eux un droit distinct sur l'ensemble réalisé.
[^] # Re: Licence Art Libre 1.2
Posté par cornofulgur . En réponse à la dépêche Licence Art Libre 1.2. Évalué à 2.
On va essayer de dérouler un débat de qualité, hein ? constructif et tout et tout. Je suis certain que les gens apprécieront le spectacle.
dire que la 1.2 est incompatible avec les versions ultérieures, ça ne fait pas très sérieux.
La GPL a un mécanisme pour gérer les versions ultérieures.
Je me demandais pourquoi celui ci n'avait pas été retenu.
Pour ce qui concerne la discussion droit d'auteur / copyright, mon analyse est que lorsqu'il est question du copyright, je vois surtout des oeuvres qui s'entremèlent et des contrats qui régissent le mélange, alors que dans le droit d'auteur je vois des personnes et des métiers. La GPL vient du copyright et je retrouve dans la LAL qui en dérive cette conception centrée sur l'oeuvre et non sur les gens.
Ca a des implications.
La divulgation est une étape importante dans laquelle l'auteur met l'oeuvre à disposition du public. A ce moment là elle lui échappe des mains. J'aimerai avoir une précision. Est ce que tu considères que l'oeuvre t'échappe des mains :
- Quand moi j'accepte la licence ;
- Quand toi tu choisis de publier sous cette licence ?
Pour moi c'est la deuxième option.
Quelle finalité ? Le principe de multiplier des licences par copyleft n'est pas une fin en soi. J'aimerai avoir des éclaircissements sur ce que vous entendez par finalité. D'abord en ce qui concerne l'exception de copie privée.
Art. L. 122-5. Lorsque l'oeuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire :
2° Les copies ou reproductions
- strictement réservées à l'usage privé du copiste et
- non destinées à une utilisation collective,
- à l'exception
(a) des copies des oeuvres d'art destinées à être utilisées pour des fins identiques à celles pour lesquelles l'oeuvre originale a été créée
(b) et des copies d'un logiciel autres que la copie de sauvegarde
(c) ainsi que des copies ou reproductions d'une base de données électronique ;
Est ce que les oeuvres d'art LAL rentrent dans la catégorie (a) ? [oui / non / la LAL ne se prononce pas ]
Si tu répond OUI, je n'ai plus droit à la copie privée. J'ai droit à ce que m'accorde la LAL. Pour moi c'est différent : je suis dépendant mais pas des mêmes personnes.
Ca m'aiderait à comprendre la finalité de la LAL si on répondait à cette question : La LAL considère que les oeuvres sont créer par plusieurs personnes. Ce qui se rapproche le plus de la philosophie Art Libre, c'est quoi ?
Article L113-2
* Est dite de collaboration l'oeuvre à la création de laquelle ont concouru plusieurs personnes physiques.
* Est dite composite l'oeuvre nouvelle à laquelle est incorporée une oeuvre préexistante sans la collaboration de l'auteur de cette dernière.
* Est dite collective l'oeuvre créée sur l'initiative d'une personne physique ou morale qui l'édite, la publie et la divulgue sous sa direction et son nom et dans laquelle la contribution personnelle des divers auteurs participant à son élaboration se fond dans l'ensemble en vue duquel elle est conçue, sans qu'il soit possible d'attribuer à chacun d'eux un droit distinct sur l'ensemble réalisé.