On peut en effet avoir cette impression, mais elle est discutable : il est très certainement probable que lorsqu'un auteur voudra utiliser une oeuvre sous LAL, il aura besoin de l'altérer d'une façon ou d'une autre ; cette altération devra être sous LAL. Il aura peut être besoin, du coup, des services du ou des auteurs de l'oeuvre sous LAL.
Si l'oeuvre intégrante n'est pas sous LAL ceux-ci peuvent tout à fait conditionner leur participation (cela offre une source de revenu potentielle supplémentaire aux auteurs).
Si l'oeuvre intégrante est sous LAL, l'enrichissement d'un fond d'oeuvre commune augmente.
Cela n'empêchera pas les parasites, mais il y en a forcément, et en l'occurence, les parasites profitent de toutes façons aux oeuvres sous LAL en les diffusant un peu plus.
[^] # Re: pas en cas de diffusion/représentation
Posté par romain . En réponse à la dépêche Licence Art Libre 1.2. Évalué à 2.
Si l'oeuvre intégrante n'est pas sous LAL ceux-ci peuvent tout à fait conditionner leur participation (cela offre une source de revenu potentielle supplémentaire aux auteurs).
Si l'oeuvre intégrante est sous LAL, l'enrichissement d'un fond d'oeuvre commune augmente.
Cela n'empêchera pas les parasites, mais il y en a forcément, et en l'occurence, les parasites profitent de toutes façons aux oeuvres sous LAL en les diffusant un peu plus.