(5) Le fait de copier, de diffuser, ou de modifier l'oeuvre constitue une acception tacite (de cette licence).
Ca va à l'encontre de la copie privée qui indique que les copies sont autonomes une fois que l'oeuvre a été divulguée. De deux choses l'une :
soit l'auteur est parti dans une politique où il ne divulguera jamais son oeuvre ;
soit il est parti dans une politique de "l'exception des copies des oeuvres d'art destinées à être utilisées pour des fins identiques à celles pour lesquelles l'oeuvre originale a été créée".
Ce qui veut dire que la copie privée n'est plus "de droit". Et le domaine public non plus.
Dans les deux cas c'est dommage d'imposer ces restrictions.
(3) il ne vous est pas permis d'intégrer les originaux (originels et conséquents) dans une autre oeuvre qui ne serait pas soumise à cette licence
La LAL 1.2 est incompatible avec les versions précédentes et ultérieures. Je me trompe ?
(1) Cette licence a pour objet de définir les conditions selon lesquelles vous pouvez jouir librement de cette oeuvre.
Selon que je suis producteur, amateur, interprète, musicien, scénariste, cinéaste, acteur, j'ai des manières différentes de jouir de l'art. Il conviendrait d'en tenir compte. La LAL en voulant gérer tous ces cas est confuse. Creative Commons est plus simple.
Le public se moque de modifier une oeuvre, par exemple. Le public n'accepte pas qu'on lui fasse signer des licences pour chanter sous la douche. A tort ou à raison, il trouve ca pervers.
Cette nouvelle version 1.2 permet l'intégration d'élèments libres dans un ensemble non libre
Je n'apprécie pas la dénomination "non-libre" qui parait pourtant si évidente une fois qu'on a découpé le monde en deux entités binaires. Je n'ai pas le sentiment de m'être fait exploiter sauvagement par l'art jusqu'ici.
Il est vrai que lorsque je rentre dans une salle de ciné, dans un musée, dans une expo, dans un concert, je me plie à une discipline. Quand je sors, je me sens libre. L'essentiel c'est d'en sortir.
# Re: Licence Art Libre 1.2
Posté par cornofulgur . En réponse à la dépêche Licence Art Libre 1.2. Évalué à 1.
Ca va à l'encontre de la copie privée qui indique que les copies sont autonomes une fois que l'oeuvre a été divulguée. De deux choses l'une :
soit l'auteur est parti dans une politique où il ne divulguera jamais son oeuvre ;
soit il est parti dans une politique de "l'exception des copies des oeuvres d'art destinées à être utilisées pour des fins identiques à celles pour lesquelles l'oeuvre originale a été créée".
Ce qui veut dire que la copie privée n'est plus "de droit". Et le domaine public non plus.
Dans les deux cas c'est dommage d'imposer ces restrictions.
(3) il ne vous est pas permis d'intégrer les originaux (originels et conséquents) dans une autre oeuvre qui ne serait pas soumise à cette licence
La LAL 1.2 est incompatible avec les versions précédentes et ultérieures. Je me trompe ?
(1) Cette licence a pour objet de définir les conditions selon lesquelles vous pouvez jouir librement de cette oeuvre.
Selon que je suis producteur, amateur, interprète, musicien, scénariste, cinéaste, acteur, j'ai des manières différentes de jouir de l'art. Il conviendrait d'en tenir compte. La LAL en voulant gérer tous ces cas est confuse. Creative Commons est plus simple.
Le public se moque de modifier une oeuvre, par exemple. Le public n'accepte pas qu'on lui fasse signer des licences pour chanter sous la douche. A tort ou à raison, il trouve ca pervers.
Cette nouvelle version 1.2 permet l'intégration d'élèments libres dans un ensemble non libre
Je n'apprécie pas la dénomination "non-libre" qui parait pourtant si évidente une fois qu'on a découpé le monde en deux entités binaires. Je n'ai pas le sentiment de m'être fait exploiter sauvagement par l'art jusqu'ici.
Il est vrai que lorsque je rentre dans une salle de ciné, dans un musée, dans une expo, dans un concert, je me plie à une discipline. Quand je sors, je me sens libre. L'essentiel c'est d'en sortir.