Cependant, il existe aussi des potentiels inconvénients à utiliser des logiciels open source. Dans certains cas, la qualité du code peut varier en fonction du niveau d'expertise des contributeurs, ce qui peut parfois entraîner des problèmes de fiabilité ou de sécurité.
Bon, c'est totalement du FUD, pas la peine de passer du temps là-dessus. La qualité du code n'a rien à voir avec la licence. Y'a plein de logiciels proprio comme libres qui sont de mauvaise qualité.
De plus, le support technique peut être limité, en particulier pour les projets open source gérés par des communautés informelles ou de petite taille.
Oh oui, les histoires comme log4j, xz, résumées avec brio dans l'image https://xkcd.com/2347/ montrent bien que pas mal de projets ne peuvent pas forcément avoir l'attention nécessaire à leur maintenance, même si à un moment, ces briques logicielles deviennent omniprésentes.
En outre, certaines entreprises peuvent être réticentes à adopter des solutions open source en raison de préoccupations liées à la conformité, à la propriété intellectuelle ou à la garantie de continuité du support.
Là aussi, c'est globalement vrai. Obtenir un audit de conformité indépendant est coûteux, et peu de logiciels libres sont "certifiés". SQLite a eu des financement dans ce sens pour avoir une suite de test de niveau très exigeant, et Veracrypt fait auditer son code régulièrement (avec plus ou moins de bonheur). GPG a eu une certification via un front-end pour une version précise, je crois. Mais si on regarde les visas accordés par l'ANSSI par exemple, il y a deux-trois trucs libres (par exemple nftables pour Debian 12.1), mais c'est très minoritaire.
Bref, les deux points "inconvénients" du open source par-rapport au proprio reviennent à poser la question du financement du logiciel ouvert et/ou libre.
[^] # Re: la suite collaborative Resana deviendrait libre
Posté par cg . En réponse au lien La Dinum persiste sur sa suite d'outils collaboratifs. Évalué à 2.
Un paragraphe de "Quels sont les avantages et les inconvénients du modèle open source par rapport aux logiciels propriétaires ?" est intéressant, car il est dit à la fois des choses justes et des choses incorrectes :
Bon, c'est totalement du FUD, pas la peine de passer du temps là-dessus. La qualité du code n'a rien à voir avec la licence. Y'a plein de logiciels proprio comme libres qui sont de mauvaise qualité.
Oh oui, les histoires comme log4j, xz, résumées avec brio dans l'image https://xkcd.com/2347/ montrent bien que pas mal de projets ne peuvent pas forcément avoir l'attention nécessaire à leur maintenance, même si à un moment, ces briques logicielles deviennent omniprésentes.
Là aussi, c'est globalement vrai. Obtenir un audit de conformité indépendant est coûteux, et peu de logiciels libres sont "certifiés". SQLite a eu des financement dans ce sens pour avoir une suite de test de niveau très exigeant, et Veracrypt fait auditer son code régulièrement (avec plus ou moins de bonheur). GPG a eu une certification via un front-end pour une version précise, je crois. Mais si on regarde les visas accordés par l'ANSSI par exemple, il y a deux-trois trucs libres (par exemple nftables pour Debian 12.1), mais c'est très minoritaire.
Bref, les deux points "inconvénients" du open source par-rapport au proprio reviennent à poser la question du financement du logiciel ouvert et/ou libre.