"Gouvernance européenne" ne veut pas dire "pilotage par le Parlement européen".
Je dirais même qu'a priori, les futurs utilisateurs étant les États membres et la Commission, la gouvernance devra réunir des représentants :
Des États membres : Chaque État aurait un rôle consultatif ou décisionnel proportionnel à son implication dans le projet, garantissant que les besoins nationaux spécifiques soient pris en compte.
De la Commission européenne : Celle-ci pourrait assurer la coordination globale et veiller à ce que le projet réponde aux objectifs stratégiques européens en matière de souveraineté numérique et de mutualisation.
Des communautés open source : En tant que parties prenantes essentielles, elles devraient être représentées pour garantir que le développement reste aligné avec les principes de transparence, d'interopérabilité et de collaboration ouverts.
Des utilisateurs finaux : Les administrations publiques, en tant que premiers bénéficiaires, doivent également participer activement pour orienter les priorités fonctionnelles et garantir une adoption réussie.
"There's no such thing as can't. You always have a choice." - Ken Gor
[^] # Re: En quoi cela contribuerait-il à la souveraineté numérique européenne ?
Posté par Stefane Fermigier (site web personnel) . En réponse à la dépêche Une pétition pour un « EU-Linux » : un appel à la souveraineté numérique européenne. Évalué à 7.
"Gouvernance européenne" ne veut pas dire "pilotage par le Parlement européen".
Je dirais même qu'a priori, les futurs utilisateurs étant les États membres et la Commission, la gouvernance devra réunir des représentants :
"There's no such thing as can't. You always have a choice." - Ken Gor