Vouloir certifier un logiciel, c'est un contrôle a priori, mais est-on sûr que c'est ce logiciel qui sera utilisé ? Ou que les résultats fournis à l'administration sont bien ceux fournis par le logiciel ?
C'est le même problème que l'homologation des machines à voter. C'est un problème sans solution.
Il est beaucoup plus simple de faire un contrôle a posteriori et de pénaliser lourdement les tricheurs.
Dans une entreprise, il vaut mieux donner un peu de liberté que de vouloir justifier les demandes d'achat par de gros dossiers (que personne ne lit et qui dorment au fond des placards). Il est beaucoup moins coûteux de faire un bilan annuel des dépenses et de les analyser. Cela responsabilise les acteurs et augmente l'agilité de l'entreprise.
# Contrôle a-priori ou a-posteriori ?
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Qui veut la peau des logiciels libres de caisse ?. Évalué à 10.
Vouloir certifier un logiciel, c'est un contrôle a priori, mais est-on sûr que c'est ce logiciel qui sera utilisé ? Ou que les résultats fournis à l'administration sont bien ceux fournis par le logiciel ?
C'est le même problème que l'homologation des machines à voter. C'est un problème sans solution.
Il est beaucoup plus simple de faire un contrôle a posteriori et de pénaliser lourdement les tricheurs.
Dans une entreprise, il vaut mieux donner un peu de liberté que de vouloir justifier les demandes d'achat par de gros dossiers (que personne ne lit et qui dorment au fond des placards). Il est beaucoup moins coûteux de faire un bilan annuel des dépenses et de les analyser. Cela responsabilise les acteurs et augmente l'agilité de l'entreprise.