Car oui, RMS est un autiste - avec peut-être d'autres troubles - mais de fait, ses positions sociales/sociétales sont à prendre avec un certains recul.
Je ne suis pas d'accord avec ça. Je connais des autistes, ils sont en général conscients de leur trouble (même si pas correctement diagnostiqué), et surtout, ils sont conscients qu'ils peuvent blesser d'autres êtres humains. Ils sont souvent très précautionneux pour éviter les remarques et comportements qu'ils savent problématiques. C'est normal, et c'est comme ça que tous les êtres humains fonctionnent. Si un sourd assiste à un concert et rencontre le chanteur, il ne va pas lui dire "je ne vois pas l'intérêt de ce que vous faites". Il est sourd, pas con! Il sait qu'il a un handicap qui l'empêche d'apprécier le spectacle.
Là, RMS s'affiche comme un autiste ET comme un abruti: embrasser une femme de force n'est pas une agression sexuelle (parce que sexe = zizi pour lui), un rapport sexuel avec une femme en coma éthilique n'est pas un viol, un rapport sexuel avec un adolescent n'est pas de la pédophilie, les animaux ne manifestent pas leur désaccord dans les rapports zoophiles... Si lui-même ne comprend pas pourquoi de telles prises de position sont socialement problématiques parce qu'il souffre d'un handicap, il sait que d'autres les considèrent comme problématiques. Et ça suffirait à la très grande majorité d'entre nous à la fermer, parce que le respect des interdits est la base de la vie en société.
Parce que bon, sur le fond, les positions qu'il défend, c'est quand même "étrangement" un peu toujours la même chose : finalement, le faible exagère quand même un peu, et le fort a le droit à un peu de liberté, quand même, il n'y a pas mort d'Homme! Regardez, c'est magique, ça colle à tout : les hommes sur les femmes, les hétéros sur les homos, les adultes sur les enfants, les humains sur les animaux, les vivants sur les morts... La "provocation", ça n'est quand même pas la même chose que la récitation de ponfics réactionnaires.
[^] # Re: Ambivalence
Posté par arnaudus . En réponse au journal Publication du "Stallman Report" 2024. Évalué à 1.
Je ne suis pas d'accord avec ça. Je connais des autistes, ils sont en général conscients de leur trouble (même si pas correctement diagnostiqué), et surtout, ils sont conscients qu'ils peuvent blesser d'autres êtres humains. Ils sont souvent très précautionneux pour éviter les remarques et comportements qu'ils savent problématiques. C'est normal, et c'est comme ça que tous les êtres humains fonctionnent. Si un sourd assiste à un concert et rencontre le chanteur, il ne va pas lui dire "je ne vois pas l'intérêt de ce que vous faites". Il est sourd, pas con! Il sait qu'il a un handicap qui l'empêche d'apprécier le spectacle.
Là, RMS s'affiche comme un autiste ET comme un abruti: embrasser une femme de force n'est pas une agression sexuelle (parce que sexe = zizi pour lui), un rapport sexuel avec une femme en coma éthilique n'est pas un viol, un rapport sexuel avec un adolescent n'est pas de la pédophilie, les animaux ne manifestent pas leur désaccord dans les rapports zoophiles... Si lui-même ne comprend pas pourquoi de telles prises de position sont socialement problématiques parce qu'il souffre d'un handicap, il sait que d'autres les considèrent comme problématiques. Et ça suffirait à la très grande majorité d'entre nous à la fermer, parce que le respect des interdits est la base de la vie en société.
Parce que bon, sur le fond, les positions qu'il défend, c'est quand même "étrangement" un peu toujours la même chose : finalement, le faible exagère quand même un peu, et le fort a le droit à un peu de liberté, quand même, il n'y a pas mort d'Homme! Regardez, c'est magique, ça colle à tout : les hommes sur les femmes, les hétéros sur les homos, les adultes sur les enfants, les humains sur les animaux, les vivants sur les morts... La "provocation", ça n'est quand même pas la même chose que la récitation de ponfics réactionnaires.