Voilà sur quoi je me suis basé (tiré de l'interview) : Pour le RSA par exemple, il y a énormément de critères pris en compte et une déclaration trimestrielle à remplir. De façon mécanique, plus il y a de critères et plus il y a d’échéances, plus il y a de risques d’erreur, de non-déclarations intentionnelles ou non, de retards dans la déclaration...
Ce qui ne veut pas du tout dire que les bénéficiaires du RSA trichent davantage que les bénéficiaires de l’allocation logement, mais que la structure même de la prestation qu’ils reçoivent les conduisent à être surcontrôlés. Ajoutez que les personnes dans des situations de précarité sont définies précisément par l’instabilité de leurs revenus, de leurs statuts d’emploi, parfois de leurs situations familiales et de leurs logements... Elle sont sujettes à davantage de changements et il y aura forcément davantage de risques d’erreurs qui justifient techniquement le surcontrôle.
Ils expliquent bien que pour le RSA, le surcontrôle est justifié techniquement par la complexité d'attribution de l'aide.
D'autre part la CAF ne contrôle pas la population qui ne touche pas ses aides.
Tout à fait, donc la phrase de la quadrature du net est mal rédigée : "les personnes en difficulté se retrouvent sur-contrôlées par rapport au reste de la population."
[^] # Re: Pas très clair
Posté par Axone . En réponse au lien L’algorithme de notation de la CNAF attaqué devant le Conseil d’État par 15 organisations. Évalué à 1.
Voilà sur quoi je me suis basé (tiré de l'interview) :
Pour le RSA par exemple, il y a énormément de critères pris en compte et une déclaration trimestrielle à remplir. De façon mécanique, plus il y a de critères et plus il y a d’échéances, plus il y a de risques d’erreur, de non-déclarations intentionnelles ou non, de retards dans la déclaration...
Ce qui ne veut pas du tout dire que les bénéficiaires du RSA trichent davantage que les bénéficiaires de l’allocation logement, mais que la structure même de la prestation qu’ils reçoivent les conduisent à être surcontrôlés. Ajoutez que les personnes dans des situations de précarité sont définies précisément par l’instabilité de leurs revenus, de leurs statuts d’emploi, parfois de leurs situations familiales et de leurs logements... Elle sont sujettes à davantage de changements et il y aura forcément davantage de risques d’erreurs qui justifient techniquement le surcontrôle.
Ils expliquent bien que pour le RSA, le surcontrôle est justifié techniquement par la complexité d'attribution de l'aide.
Tout à fait, donc la phrase de la quadrature du net est mal rédigée : "les personnes en difficulté se retrouvent sur-contrôlées par rapport au reste de la population."