Je ne comprends pas bien ce qu’il faut comprendre de cette histoire de prix, le libre a pourtant permis de clarifier la situation : ce qu’on paye, c’est le travail du développeur, pas l’usage du logiciel.
Ce qui en réalité est vrai pour toute production : l’unique réelle valeur que possède un bien est celle correspondant aux salaires qu’il a fallu dépensé pour payer les travailleurs ayant concouru à sa production, rien d’autre.
Le logiciel libre ne permettant pas de « valoriser » le bien (puisque son coût de reproduction est nul et que libre permet la redistribution gratuite), à de rares exception près, le seul modèle économique viable à long terme du LL est la socialisation de sa production.
Pour le dernier point, je pense avoir répondu avec l’analogie de la voirie.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: profiteurs
Posté par PhRæD . En réponse au journal Les pique-assiettes de l'open source. Évalué à 2.
Je ne comprends pas bien ce qu’il faut comprendre de cette histoire de prix, le libre a pourtant permis de clarifier la situation : ce qu’on paye, c’est le travail du développeur, pas l’usage du logiciel.
Ce qui en réalité est vrai pour toute production : l’unique réelle valeur que possède un bien est celle correspondant aux salaires qu’il a fallu dépensé pour payer les travailleurs ayant concouru à sa production, rien d’autre.
Le logiciel libre ne permettant pas de « valoriser » le bien (puisque son coût de reproduction est nul et que libre permet la redistribution gratuite), à de rares exception près, le seul modèle économique viable à long terme du LL est la socialisation de sa production.
Pour le dernier point, je pense avoir répondu avec l’analogie de la voirie.
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »