• [^] # Re: après le no code, la no stratégie

    Posté par . En réponse au journal Les pique-assiettes de l'open source. Évalué à 0.

    Mon propos cest qu'il faut arrêter d'être un mouton.

    Je ne sais pas ce que se que se disent les dirigeants qui choisissent de mettre leurs bases sur Oracle, leurs documents chez Microsoft et leur gestion de projet chez Atlassian le matin en se levant.

    Mais franchement, tu ne connais personne qui ne soit pas un "patron" et qui fait pareil ?? (Les gens qui courent chez amasson et microflot, sont que des dirigeants ???)

    Vous me faites marrer (pas juste vous, les messages au dessus aussi), car les salariés serait tous de gentils personnages qui penserait collectif alors que le patron penserait juste à lui et aux actionnaires. Énormément de salariés pousse leur patron à utiliser du propriétaire car ils ont les mêmes outils chez eux, et qu'ils ont pas envie d'avoir a apprendre d'autres outils au boulot. (Pareil avec l'opencore)

    Et c'est valable aussi pour le libre. Chez nous on avait des salariés qui voulait changer les outils libre utilisè dans l'entreprise, par les outils libre que eux utilisait chez eux, car ils les connaissait mais ne connaissait pas les nôtres, dèjà en place et fonctionnel. Leur demande n'était pas lié a un meilleur support ou autre, mais juste au fait de pas vouloir apprendre à utiliser d'autres outils. Si dans une boîte, tous le monde milite pour avoir LibreOffice, je ne pense pas que beaucoup de dirigeants imposerait quand même la suite Office, car ils se dirais "ahaha, je vais faire de la merde pour faire chier mes salariés et pour qu'ils soient moins productif". Ça arrive sûrement dans de très grosses structures, mais la majorité des boîtes et emploi en France, c'est pas des boîtes du CAC40.

    Pour ce qui est du sujet des profits, qui ne serait que l'adage des dirigeants et actionnaires, en pensant qu'a eux, je suis désolée, mais il ne me semble pas, que lors des négociations de salaire lors du processus de recrutement, il y ai beaucoup de candidats qui se pose la question du salaire des salariés déjà en place (pour ne pas créer de distorsion et possible tension avec ses futurs collègues). Dans cette phase, chacun ne pense qu'à lui (et cela ne choque personne il me semble). Méme attitude finalement que les actionnaires, non ? (Je me fait l'avocat du "diable" car c'est l'échange d'idée qui me semble être intéressant pour faire évoluer son point de vue. J'espère des réponses pour peut être changer ma vision des choses 🤓 ).

    Je le redis, pourquoi nos entreprises ne sont-elles pas créé et dirigé par toutes les âmes sensibles et respectueuse que l'on trouve dans les discussions ici ?
    En gros, ya les méchants, ya les gentils, et personne ne veut prendre la place des méchants. Cela me pose question sur comment on peut autant détester un système, avoir les bonnes solutions, mais préférez rester dans le système pourri. Monter une boîte, c'est quand même super simple chez nous, et vu le nombre de clients insatisfait des entreprises ici, il ne devrait pas y avoir de difficulté pour écraser le marché (sous entendu, remplacer les méchants capitaliste par de gentils entrepreneurs), embaucher tous le monde et que chacun soit joyeux et y trouve son compte.

    Je ne défend pas le capitalisme et les grands "patron", mais je n'aime pas l'idée qu'il y aurait le Camp des méchants et le camp des gentils. C'est trop facile comme positionnement et ça ne fait pas avancer le schmilblick. Surtout, il y a quand même beaucoup de "gentil" qui continue à faire grossir les méchants, et je ne comprends pas le principe.