Pensez-vous réellement, que les dirigeants se lèvent le matin en se disant : "comment vais-je réussir à mal gerer mon entreprise aujourd'hui, il faut vraiment que je trouve une solution pour faire que de la merde, sinon je risque la faillite car je ferais les choses bien".
La question n'est pas posée ainsi ... ce serait plutôt "Comment je vais réussir à maximiser les profits de mon entreprise (et de mes actionnaires) aujourd'hui pour pouvoir augmenter mes propres profits et mes bonus, au moins pendant les 3 à 5 ans durant lesquels je serai à la tête de celle-ci ?". On a quelques exemples sympa en France, Atos étant le dernier en date, mais il y a eu des précédents (Vivendi, Alcatel, Arcelor, etc ...) ou le but a été de se faire le max de pognon quitte à mettre les entreprises en faillite.
Après ce n'est pas une généralité : pour certaines strutures plus petite, la queston est de pouvoir survivre en faisant des compromis sur le court/moyen terme car le libre est parfois un investissement qui s'averera payant que sur le long terme.
[^] # Re: après le no code, la no stratégie
Posté par totof2000 . En réponse au journal Les pique-assiettes de l'open source. Évalué à 5.
La question n'est pas posée ainsi ... ce serait plutôt "Comment je vais réussir à maximiser les profits de mon entreprise (et de mes actionnaires) aujourd'hui pour pouvoir augmenter mes propres profits et mes bonus, au moins pendant les 3 à 5 ans durant lesquels je serai à la tête de celle-ci ?". On a quelques exemples sympa en France, Atos étant le dernier en date, mais il y a eu des précédents (Vivendi, Alcatel, Arcelor, etc ...) ou le but a été de se faire le max de pognon quitte à mettre les entreprises en faillite.
Après ce n'est pas une généralité : pour certaines strutures plus petite, la queston est de pouvoir survivre en faisant des compromis sur le court/moyen terme car le libre est parfois un investissement qui s'averera payant que sur le long terme.