• [^] # Re: Ben si

    Posté par (site web personnel) . En réponse au lien Licences « Fair Source » : ni libres, ni open-source, ni privatrices. Évalué à 1. Dernière modification le 25 septembre 2024 à 14:35.

    Il me semble évident que les clauses de la GPL n'avaient absolument pas été prévues par les rédacteurs des lois sur la PI, et c'est en ça que c'est un hack.

    tu penses que c'était quoi?
    Parce que moi j'analyse en "Par défaut on fait aucun droit et après c'est à l'ayant droit de décider, nous on n'a pas d'autre idée que ça", et la GPL fait exactement la même chose que la licence de Windows, elle te donne des droits et pas d'autres.
    C'est un fantasme ce "hack", c'est juste des droits donnés dans un but mais la législation est neutre sur le but.
    Rappelons que la GPL est tellement un hack trop parfait qu'elle sert souvent à vendre une version non libre, alors pour le coup de la liberté du code on repassera, Oracle adore la GPL pour vendre du MySQL pas GPL en profitant de MySQL GPL pour la pub. c'est pas un hack, c'est juste une négociation classique d'ayant droit.

    Bref, vous mangez du marketing de RMS à fond mais ça ne change pas que RMS veut contrôler la destinée de ses logiciels comme Microsoft, juste des objectifs différents sur la destinée mais la législation est neutre la dessus, rien de "pas prévu".

    Ou démontre le contraire, en quoi c'était "pas prévu" (en démontrant par exemple ce qui était "prévu").

    Je ne crois pas que personne n'ait jamais dit que c'était mieux avant.

    ici (oui, juste au dessus, je comprend vu les explications que c'est bien l'idée de dire que c'était mieux avant).

    PS : à la base, je parlais juste de "privateur" comme utilisé ici, hein :). Mais similaire, beaucoup de théorie mais la pratique est toujours ailleurs, la GPL utilisée pour vendre du proprio, le libre non copyleft qui prend plus, la je doute que c'était ça qui était prévu mais c'est la réalité quand on veut afficher des idées mais pas trop les assumer.