Ces fuites à répétition (cf. Une foule de lien précédents également) m’intriguent. Les articles ne mentionnent jamais l’incarcération immédiate et la saisie des biens des dirigeants pa plus que la vente comme esclaves de leurs proches ! Ça ne vous choque pas ?
Il n’y a pas si longtemps j’avais cru comprendre qu’une loi avait été votée en France (et d’autres similaires dans de nombreux pays partageant notre glorieux génie) pour pouvoir condamner quiconque laisserait fuîter des données via sa connexion internet ; la fameuse non sécurisation de ligne, si j’ai bonne mémoire ; et ce, même s’il devait s’agir de données sans valeurs et fort répandues telles que de la musique, ou des films, voire des livres ou des articles. Une justice d’exception où le bourreau est à l’œuvre avant la saisie du juge devait être exécutée (à l’instar du coupable de négligence informatique caractérisée) étant donnée la gravité ultime de ce type d’infraction, que dis-je, de crime contre la pensée toute entière (où serait-ce plutôt la pansée de l’édition ?).
Là on parle de données ultra confidentielles. De fuites qui pourraient parfois impacter des guerres, des marchés mondiaux, et à tout le moins des millions de gens. Alors, où sont les gibets ? Les guillotines ? Les fers et les fouets ? La loi aurait-elle changé ? Ne s’appliquerait-elle pas de même selon la position dans l’échelle sociale ? Ou alors aurais-je mal compris les termes de la loi ? N’hésitez pas à m’éclairer en réponse.
# Hadopi, où es-tu ?
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au lien Opportunité à saisir: 20 Go de fuite de donnée provenant de Cap Gemini. Évalué à 10. Dernière modification le 14 septembre 2024 à 08:35.
Ces fuites à répétition (cf. Une foule de lien précédents également) m’intriguent. Les articles ne mentionnent jamais l’incarcération immédiate et la saisie des biens des dirigeants pa plus que la vente comme esclaves de leurs proches ! Ça ne vous choque pas ?
Il n’y a pas si longtemps j’avais cru comprendre qu’une loi avait été votée en France (et d’autres similaires dans de nombreux pays partageant notre glorieux génie) pour pouvoir condamner quiconque laisserait fuîter des données via sa connexion internet ; la fameuse non sécurisation de ligne, si j’ai bonne mémoire ; et ce, même s’il devait s’agir de données sans valeurs et fort répandues telles que de la musique, ou des films, voire des livres ou des articles. Une justice d’exception où le bourreau est à l’œuvre avant la saisie du juge devait être exécutée (à l’instar du coupable de négligence informatique caractérisée) étant donnée la gravité ultime de ce type d’infraction, que dis-je, de crime contre la pensée toute entière (où serait-ce plutôt la pansée de l’édition ?).
Là on parle de données ultra confidentielles. De fuites qui pourraient parfois impacter des guerres, des marchés mondiaux, et à tout le moins des millions de gens. Alors, où sont les gibets ? Les guillotines ? Les fers et les fouets ? La loi aurait-elle changé ? Ne s’appliquerait-elle pas de même selon la position dans l’échelle sociale ? Ou alors aurais-je mal compris les termes de la loi ? N’hésitez pas à m’éclairer en réponse.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace