Ce n'est donc pas demain la veille que les mineurs de bitcoin s'arrêteront
Bah on a quand même un truc qui s'appelle "la loi", et qui peut interdire de coter et d'échanger des trucs sur un marché ouvert. À ma connaissance, il n'existe pas une cote officielle du gramme de coke ou de la prostituée biélorusse, et il faut aller dans des coins mal famés avec de l'argent liquide pour en obtenir.
C'est bien parce qu'on a accepté de vivre dans une société hémi-libérale(*) qu'on accepte que de l'argent puisse être échangé sur le résultat d'évènements sportifs, sur des produits financiers obscurs, ou sur des objets spéculatifs dont l'existence nuit à la société (paris à la baisse sur les actions, attaques sur les monnaies...).
(*) dans la théorie libérale, la dérégulation des flux financiers est une conséquence pas forcément désirable de l'application d'une politique libérale. Certains font de cet effet indésirable la seule chose qui les intéresse et se font pourtant appeler "libéraux", ce qui semble quand même assez paradoxal.
[^] # Re: Prédicateur à 2 balles
Posté par arnaudus . En réponse au journal Pourquoi le rêve du bitcoin est fini.. Évalué à 4.
Bah on a quand même un truc qui s'appelle "la loi", et qui peut interdire de coter et d'échanger des trucs sur un marché ouvert. À ma connaissance, il n'existe pas une cote officielle du gramme de coke ou de la prostituée biélorusse, et il faut aller dans des coins mal famés avec de l'argent liquide pour en obtenir.
C'est bien parce qu'on a accepté de vivre dans une société hémi-libérale(*) qu'on accepte que de l'argent puisse être échangé sur le résultat d'évènements sportifs, sur des produits financiers obscurs, ou sur des objets spéculatifs dont l'existence nuit à la société (paris à la baisse sur les actions, attaques sur les monnaies...).
(*) dans la théorie libérale, la dérégulation des flux financiers est une conséquence pas forcément désirable de l'application d'une politique libérale. Certains font de cet effet indésirable la seule chose qui les intéresse et se font pourtant appeler "libéraux", ce qui semble quand même assez paradoxal.