là on spécule sur des objets dont la quantité est limitée, mais qui ne "sont" rien.
Ça se pratique aussi sur des monnaies d'État, qui sont tout aussi rien étant principalement de la monnaie scripturale (comme le bitcoin).
On peut par exemple spéculer sur leur taux de change comme une chute récente des marchés boursiers l'a montré. Voir Why Markets Plunged on This Year’s ‘Black Monday’. En gros on fait du carry trade : on empreinte (ici des yens) dans une zone monétaire à faible taux d'intérêts, on convertie d'en une autre monnaie pour investir sur d'autres marchés. Après la banque centrale peut réviser ses taux, le taux de change peut évoluer et paf le chien. ;-)
Le plus drôle avec le bitcoin, c'est qu'une large part des ses adeptes prone l'analyse de la monnaie de l'école autrichienne d'économie (comme le montre cet article sur le blog évoqué par dzecniv), dont la critique est centrée sur la manipulation de la monnaie par les banques centrales et pouvant générer le type de spéculation décrite au-dessus. Pour, au final, engendré un produit dont le principal usage est spéculatif, ce qui n'est qu'un usage marginal pour les autres monnaies. Quelle ironie de l'histoire !
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: pas Ponzi
Posté par kantien . En réponse au journal Pourquoi le rêve du bitcoin est fini.. Évalué à 9.
Ça se pratique aussi sur des monnaies d'État, qui sont tout aussi rien étant principalement de la monnaie scripturale (comme le bitcoin).
On peut par exemple spéculer sur leur taux de change comme une chute récente des marchés boursiers l'a montré. Voir Why Markets Plunged on This Year’s ‘Black Monday’. En gros on fait du carry trade : on empreinte (ici des yens) dans une zone monétaire à faible taux d'intérêts, on convertie d'en une autre monnaie pour investir sur d'autres marchés. Après la banque centrale peut réviser ses taux, le taux de change peut évoluer et paf le chien. ;-)
Le plus drôle avec le bitcoin, c'est qu'une large part des ses adeptes prone l'analyse de la monnaie de l'école autrichienne d'économie (comme le montre cet article sur le blog évoqué par dzecniv), dont la critique est centrée sur la manipulation de la monnaie par les banques centrales et pouvant générer le type de spéculation décrite au-dessus. Pour, au final, engendré un produit dont le principal usage est spéculatif, ce qui n'est qu'un usage marginal pour les autres monnaies. Quelle ironie de l'histoire !
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.