Héhé. Je vais éviter que ca tourne en troll sur les licences mais tout de même :
- tu discutais sur le vocabulaire et je discutais sur le vocabulaire. C'est une contrefacon en prenant la définition française du mot contrefaçon. Après on peut se plaindre que ce soit interdit et connoté négativement alors que ça ne le devrait pas, mais le fait est que le terme est là et est adapté.
D'ailleurs tu dis bien "droit à la contrefaçon". Il y a une différence entre militer pour le droit à la contrefacon et nier le fait qu'une copie soit une contrefaçon. Je dissocie nettement les deux.
De même quand je cite "utilisation illégale des avantages liés aux droits d'auteurs" on peut trouver anormal les dits-avantages, immoral que ce soit illégal, mais ça n'en rend pas la définition moins vraie : ces avantages existes dans les faits et c'est effectivement illégal. Que ça soit bien/souhaitable ou pas est une autre histoire.
- tu mélanges musique et logiciel dans tes propos, et là je ne te suis pas. Le logiciel est à la frontière entre un outil et un procédé technique, et c'est en ce sens qu'il doit pouvoir être manipulable par tous. La musique c'est une autre histoire. D'ailleurs la FSF et RMS se battent bien pour les logiciels et si j'ai vu des sympathies pour le milieu "art libre" ils ont bien toujours fait la différence en déclarant que c'était un autre sujet à part entière dissocié de celui des logiciels.
Après on peut être pour ou contre le fonctionnement des droits d'auteurs actuels, mais certains éléments sont tout de même assez différents pour ne pas mélanger (même si il y en a des similaires)
- je suis pour le libre mais probablement pas à ta manière. Je suis pour le libre mais pas contre le propriétaire. Pour moi le libre doit être un choix réfléchi et voulu par l'auteur, pas imposé. Ça me parait une très bonne philsophie, à laquelle j'adhère tout à fait, que je veux répendre, mais pas la rendre obligatoire. En ce sens, pour moi, il n'y a pas conflit entre les droits d'autres importants actuels (l'auteur à jouissance exclusive de toute son oeuvre et peut très bien la diffuser en interdisant la rediffusion si le client accepte) et la philosophie du libre.
Merci d'éviter de toujours donner ces liens en insinuant que si quelqu'un n'a pas le même avis c'est *forcément* qu'il n'a pas lu, mal lu ou mal compris ce qu'il y a marqué. Les gens peuvent lire, comprendre, intégrer les notions, ... et se faire leur propre opinion sans forcément etre d'accord sur tout ou y comprendre la même chose que vous.
[^] # Re: La femme du patron de Vivendi fait sa cuisine au parlement européen
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse à la dépêche Nouvelle directive européenne sur le droit d'auteur dite « IP Enforcement ». Évalué à 5.
- tu discutais sur le vocabulaire et je discutais sur le vocabulaire. C'est une contrefacon en prenant la définition française du mot contrefaçon. Après on peut se plaindre que ce soit interdit et connoté négativement alors que ça ne le devrait pas, mais le fait est que le terme est là et est adapté.
D'ailleurs tu dis bien "droit à la contrefaçon". Il y a une différence entre militer pour le droit à la contrefacon et nier le fait qu'une copie soit une contrefaçon. Je dissocie nettement les deux.
De même quand je cite "utilisation illégale des avantages liés aux droits d'auteurs" on peut trouver anormal les dits-avantages, immoral que ce soit illégal, mais ça n'en rend pas la définition moins vraie : ces avantages existes dans les faits et c'est effectivement illégal. Que ça soit bien/souhaitable ou pas est une autre histoire.
- tu mélanges musique et logiciel dans tes propos, et là je ne te suis pas. Le logiciel est à la frontière entre un outil et un procédé technique, et c'est en ce sens qu'il doit pouvoir être manipulable par tous. La musique c'est une autre histoire. D'ailleurs la FSF et RMS se battent bien pour les logiciels et si j'ai vu des sympathies pour le milieu "art libre" ils ont bien toujours fait la différence en déclarant que c'était un autre sujet à part entière dissocié de celui des logiciels.
Après on peut être pour ou contre le fonctionnement des droits d'auteurs actuels, mais certains éléments sont tout de même assez différents pour ne pas mélanger (même si il y en a des similaires)
- je suis pour le libre mais probablement pas à ta manière. Je suis pour le libre mais pas contre le propriétaire. Pour moi le libre doit être un choix réfléchi et voulu par l'auteur, pas imposé. Ça me parait une très bonne philsophie, à laquelle j'adhère tout à fait, que je veux répendre, mais pas la rendre obligatoire. En ce sens, pour moi, il n'y a pas conflit entre les droits d'autres importants actuels (l'auteur à jouissance exclusive de toute son oeuvre et peut très bien la diffuser en interdisant la rediffusion si le client accepte) et la philosophie du libre.
Merci d'éviter de toujours donner ces liens en insinuant que si quelqu'un n'a pas le même avis c'est *forcément* qu'il n'a pas lu, mal lu ou mal compris ce qu'il y a marqué. Les gens peuvent lire, comprendre, intégrer les notions, ... et se faire leur propre opinion sans forcément etre d'accord sur tout ou y comprendre la même chose que vous.