• [^] # Re: Mais concrètement, que faire pour le bien ?

    Posté par (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Droit à l'oubli ?. Évalué à 3. Dernière modification le 07 septembre 2024 à 19:04.

    Tu peux sortir exactement le même discours avec Bardella, au point où on en est...

    Tout à fait, ce que j’ai dit est 100% indépendant des personnes et des partis. C’est précisément l’objet de mon message : au delà des votes et des nominations, que peut-on faire ?

    que peut-il faire de bien ou de mal pour le logiciel libre ? nos métiers ? nos familles ? nos territoires ?

    Demande au RN, c'est de son coté qu'il penche.

    Je ne demande pas vers ce il quoi il penche. Je crois que tu n’as pas compris mon usage du mot « pouvoir » ici. Quand je dit « que peut-il faire », ça inclus ce à quoi il ne penserait même pas lui-même, pas même ses collaborateurs, mais dont il a la capacité.

    Il faut bien comprendre que la capacité dont je parle est exactement la même que si c’était quelqu’un d’autre à sa place, quelque soit leurs bagages, partis, que ce soit Barnier, Mélanchon, Bardella, moi ou toi. C’est la capacité de la fonction, du poste.

    en quoi ce Michel Barnier peut travailler au bien commun

    Un personne placée a droite ne travail pas vraiment pour le bien commun, mais pour le bien d'une partie de la population dont les autres gens de droite espèrent faire parti, et au vu de ses vote passé, il était même pour la répression d'une partie de la population.

    Toujours la même confusion avec le sens du verbe « pouvoir ».

    Je disqualifie la phrase entièrement pour avoir dit « à droite », j’aurai disqualifié autant si tu avais dit « à gauche ». Les définitions que j’ai donné de l’autorité, du bien commun et de la vertu proviennent de Grèce quelques siècles avant l’an 1 de notre ère, histoire de rappeler que la politique n’a vraiment rien à voir avec les imaginaires de droite et de gauche.

    La politique ne devrait pas être une affaire clanique où l’on considère que les gens sont tout entier déterminés par leur clan. On peut remplacer « gauche » et « droite » par « blanc » ou « noir » pour voir le problème : « un personne noire ne travaille pas vraiment pour le bien commun » ou encore « un personne blanche ne travaille pas vraiment pour le bien commun ». Tu saisis le problème ou pas ? Tes propos supposent que l’expérience sociale produirait une nature qui déterminerait entièrement l’agir d’une personne. D’une part l’expérience sociale ne produit pas une nature, de l’autre la nature ne détermine pas nécessairement les actes. Il y a deux erreurs fondamentales dans cette pensée : 1. appartenir à un groupe social serait aussi fort qu’appartenir à une ethnie (national-socialisme), et 2. appartenir à une ethnie déterminerait entièrement l’agir (racisme). Les deux propositions sont fausses et doivent être rejetées.

    J’ai l’impression que processus dit « démocratique » en France conduit les gens à penser que le seul pouvoir doit être électoral, et que la seule action politique possible est un coup d’état permanent. On réclame quelqu’un, si on ne l’a pas on râle et on attend le prochain vote/la prochaine nomination...

    Quand un nouveau salarié est embauché, c’est toute l’entreprise qui attend des choses de lui, pas seulement le patron, y compris ses éventuels subordonnés ou les autres services. Le salarié pourrait bien avoir une expérience qu’on pourrait lui demander de développer d’autres compétence, ou même de faire des choses absolument contraire à ce qu’il a pu réaliser dans une autre entreprise. Une fois que le gars est à un poste, le monde ne s’arrête plus de tourner, y compris si le recrutement est considéré comme mauvais.

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