Mais on ne parle pas du sujet, sauf quand on peut le rattacher à une personnalité politique. Et c'est un souci, parce que si on en parle pas, alors ça passe sous le radar.
T'es entrain de dire que quand on s'interroge sur ce que font les élus du mandat qu'on leur donne on ne parle pas de ce qu'ils font ?
Moi, je trouve ça triste qu'on participe à co-construire ce système qui finalement donne le pouvoir à une poignée (en faisant porter bien plus la responsabilité sur certains) et implique des "chocs" pour la plupart des changements (le droit d'avorter dans la constitution française est un bon exemple selon moi, vu que c'est passé suite au choc de l’arrêt Dobbs).
Ça n'a rien à voir avec ce dont on parle c'est une question d'institution. La manière dont on organise la prise de décision pousse plusieurs choses :
crée un groupe de personne qui sont des politiques de carrière
on demande des incarnations avec le point d'orgue pour le vote du président, mais pas que
il est plus efficace de se positionner comme des personnalités plus ou moins radicale, plus ou moins sociale ou sérieuse que de se questionner sur des faits et la recherche de direction
Il faut tout de même faire attention car il y a une tendance pour la population à ne pas se désintéresser de la politique quand elle n'est pas incarnée.
AMHA la bonne solution ce que j'aimerais voir dans une sixième république (mais qui n'y sera jamais) c'est un très fort niveau de décentralisation. Pour avoir des politiques plus simples et plus directes qui sont plus "à taille humaine" et que la politique nationale soit plus proche d'une coopération de ses politiques locales. Oui du fédéralisme, mais comme ça n'a aucune chance d'aboutir je ne me suis pas véritablement intéressé à ses différentes formes.
[^] # Re: oui et non
Posté par barmic 🦦 . En réponse au journal Droit à l'oubli ?. Évalué à 3.
T'es entrain de dire que quand on s'interroge sur ce que font les élus du mandat qu'on leur donne on ne parle pas de ce qu'ils font ?
Ça n'a rien à voir avec ce dont on parle c'est une question d'institution. La manière dont on organise la prise de décision pousse plusieurs choses :
Il faut tout de même faire attention car il y a une tendance pour la population à ne pas se désintéresser de la politique quand elle n'est pas incarnée.
AMHA la bonne solution ce que j'aimerais voir dans une sixième république (mais qui n'y sera jamais) c'est un très fort niveau de décentralisation. Pour avoir des politiques plus simples et plus directes qui sont plus "à taille humaine" et que la politique nationale soit plus proche d'une coopération de ses politiques locales. Oui du fédéralisme, mais comme ça n'a aucune chance d'aboutir je ne me suis pas véritablement intéressé à ses différentes formes.
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