Avec ces quelques nuances, essentiellement diplomatiques, je serais assez d'accord avec vous :
« c'est un choix de vie que peu de gens (削除) comprennent (削除ここまで)peuvent se permettre; ils trouvent ça (削除) bien pour toi si tu es heureux comme ça (削除ここまで)formidable que vous y arriviez, mais ils trouvent ça (削除) débile (削除ここまで)impossible à mettre en place pour eux. Les arguments comme "j'économise 4000€ par an" tombent complètement à plat, puisque tu supposes simplement que tes interlocuteurs sont des idiots (ils savent très bien que leur bagnole coûte cher). Ces 4000€ sont (削除) à la fois l' (削除ここまで)un achat (削除) d'une forme de confort (comme la clim à la maison, la piscine dans le jardin) et un investissement (削除ここまで)contraint (typiquement : répondant aux contraintes sur (削除) on élargit énormément (削除ここまで) la zone de recherche d'emploi, celle des activités des membres de la famille et (削除) on élargit aussi la zone (削除ここまで)celle disponible pour le logement). »
Le problème fondamental me semble bien souligné par votre commentaire :
« D'une manière générale, le mode de vie que tu décris comme "évitable" ne l'est pas vraiment, puisque la société est construite dessus. »
La voiture a été un choix politique, s'en débarrasser sans drame pour les classes inférieures de la société reposera sur un choix politique, essentiellement en matière d'aménagement du territoire. Actuellement, on semble avoir clairement choisi le drame.
C'est dommage : au crépuscule du XIXe on était sensiblement dans les mêmes ordres de grandeur quant à la population, mais bizarrement la spéculation immobilière délirante semblait céder à la nécessité pour les salariés de travailler à des distances raisonnables de leur domicile... regrettable que les progrès techniques (automobiles) aient conduit à des régressions socio-écologiques, là ou d'autres (informatique) auraient pu permettre de développer au contraire des stratégies plus efficace.
[^] # Re: Vroum vroum
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Ford: Quand les brevets ne sont pas pensés par les informaticiens. Évalué à 5.
Avec ces quelques nuances, essentiellement diplomatiques, je serais assez d'accord avec vous :
Le problème fondamental me semble bien souligné par votre commentaire :
La voiture a été un choix politique, s'en débarrasser sans drame pour les classes inférieures de la société reposera sur un choix politique, essentiellement en matière d'aménagement du territoire. Actuellement, on semble avoir clairement choisi le drame.
C'est dommage : au crépuscule du XIXe on était sensiblement dans les mêmes ordres de grandeur quant à la population, mais bizarrement la spéculation immobilière délirante semblait céder à la nécessité pour les salariés de travailler à des distances raisonnables de leur domicile... regrettable que les progrès techniques (automobiles) aient conduit à des régressions socio-écologiques, là ou d'autres (informatique) auraient pu permettre de développer au contraire des stratégies plus efficace.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace