Par le passé, pas si lointain d'ailleurs, je pouvais acheter chez mon diffuseur de presse:
- lundi : libération
- mardi : le Figaro
- mercredi: le Monde
- jeudi : les échos
- vendredi : Le Télégramme de Brest ou un autre titre de la PQR.
- samedi : La croix, Aujourd'hui en France ...
Tout en mélangeant comme je le voulais et surtout sans personne par dessus mon épaule pour regarder ce que je lis, les pubs que je visualise, ma vitesse de lecture, mon temps de lecture .... le tout sans pisteur.
C'est encore possible dans une certaine mesure dès lors que vous avez un diffuseur de presse relativement bien achalandé (pas évident !).
Désormais, je veux lire un article de la Croix ? Je dois m'abonner. Deux articles du Monde, pareil ...
La Gafamisation des cerveaux des patrons de presse, de leur directeur de marketing et de leurs commerciaux est passée par là alors qu'ils avaient (ont encore ?) des plateformes mutualisées de distributions physiques qui auraient pu vraiment faire le taff dans le numérique si ils en avaient eu la volonté politique afin de laisser le choix au lecteur une vraie liberté de lire.
Désormais l'abonnement numérique (quasi forcé si l'on veut lire juste un article) est un véritable "tue l'amour". Enfin de mon point de vue. Un véritable repoussoir. Pour moi l'abonnement tel qu'il est conçu c'est jeter l'argent par la fenêtre car à chaque fois que je me suis abonné, j'ai pu constater que je ne lisais que très peu ce que j'avais acheté.
A ce stade, et là où j'habite, j'achète régulièrement un hebdomadaire de la presse locale (format quotidien), très rarement une publication nationale et encore plus rarement un quotidien national.
C'est triste. Mais pour moi, tout est à faire. Ou plutôt refaire et repenser.
En même temps je dois trop faire de mon cas personnel une généralité. N'empêche ... ;-)
# Le problème c'est l'abonnement
Posté par TuxMips . En réponse au lien Un an après leur blocage par Facebook, les grands médias canadiens rebondissent. Évalué à 10. Dernière modification le 27 août 2024 à 18:55.
Par le passé, pas si lointain d'ailleurs, je pouvais acheter chez mon diffuseur de presse:
- lundi : libération
- mardi : le Figaro
- mercredi: le Monde
- jeudi : les échos
- vendredi : Le Télégramme de Brest ou un autre titre de la PQR.
- samedi : La croix, Aujourd'hui en France ...
Tout en mélangeant comme je le voulais et surtout sans personne par dessus mon épaule pour regarder ce que je lis, les pubs que je visualise, ma vitesse de lecture, mon temps de lecture .... le tout sans pisteur.
C'est encore possible dans une certaine mesure dès lors que vous avez un diffuseur de presse relativement bien achalandé (pas évident !).
Désormais, je veux lire un article de la Croix ? Je dois m'abonner. Deux articles du Monde, pareil ...
La Gafamisation des cerveaux des patrons de presse, de leur directeur de marketing et de leurs commerciaux est passée par là alors qu'ils avaient (ont encore ?) des plateformes mutualisées de distributions physiques qui auraient pu vraiment faire le taff dans le numérique si ils en avaient eu la volonté politique afin de laisser le choix au lecteur une vraie liberté de lire.
Désormais l'abonnement numérique (quasi forcé si l'on veut lire juste un article) est un véritable "tue l'amour". Enfin de mon point de vue. Un véritable repoussoir. Pour moi l'abonnement tel qu'il est conçu c'est jeter l'argent par la fenêtre car à chaque fois que je me suis abonné, j'ai pu constater que je ne lisais que très peu ce que j'avais acheté.
A ce stade, et là où j'habite, j'achète régulièrement un hebdomadaire de la presse locale (format quotidien), très rarement une publication nationale et encore plus rarement un quotidien national.
C'est triste. Mais pour moi, tout est à faire. Ou plutôt refaire et repenser.
En même temps je dois trop faire de mon cas personnel une généralité. N'empêche ... ;-)